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[Film] Les chevaliers du zodiaque 2014

Les-Chevaliers-du-ZodiaqueIl est rare que je descende totalement un livre, un film, un dessin voir meme un chanteur (et pourtant pour certains j’en ai vraiment envie). Mais avec ce film …. disons ce jeu vidéo sans manette ou on a rien a faire, on frôle le blasphème cédézèdesque. Le simple fait que Masami kurumada ai donné sa caution à cette insulte à son œuvre majeure prouve qu’il n’a absolument aucun amour propre et qu’il ne s’intéresse qu’aux retombées économiques.

A présent que j’ai pu pousser ce légitime coup de gueule, venons en à la substantifique moelle de la vacuité totale de ce film. Tout d’abord, si jamais vous n’avez pas vu la série originale, déjà différente du manga original, pas la peine de se lancer dans le film. en plus de ne rien a avoir a voir avec la série est totalement incompréhensible si on ne l’a pas vu. et même si on l’a vu d’ailleurs. Quelque part, c’est un exploit mais pas celui qu’on attendait. On attend jamais le moment ou un homme renie son œuvre pour de l’argent. Na.

Commençons par l’histoire. depuis la nuit des temps, la déesse Athéna veille sur la terre. Pour la protéger, des jeunes gens formés pour atteindre leur cosmos, c’est a dire leur force intérieur, qui leur permet de maitriser leur armure et leurs pouvoirs. et la, par rapport au film, j’ai fait quasiment une conférence sur le cosmos. La seule explication de Tatsumi sera « les chevaliers ils ont un cosmos et ils sont trop forts! » ce qui nous amène a pourquoi ce film est vide
– le tournoi galactique? késako?
– La colère d’Ikki? qui c’est Ikki?
– Shina et Marine? laissez tomber. Les CDZ c’est pas un truc de gonzesses, et tant mieux parce que Milo en est une , de fille, et que du coup on oublie totalement le coup du masque obligatoire pour la gent féminine.
– le combat de Shiryu contre Masque de Mort? Il y en a un?CDZ-Shun-hiiiii
– le combat entre Shun (SHUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUN!!! *-*) et Aphrodite?  c’est qui Aphrodite?
– le combat entre Hyoga et Camille? heuuuu….
– la double nature des gémeaux? aux pâquerettes!
Pour etre franc d’ailleurs, aucun des personnages ne sert a rien. A part Aioros et encore ….

Et le pire , le PIRE! ……………………. ils ont coupé les cheveux d’Athéna. Saori a des cheveux courts!!! c’est une hérésie de plus.

et je ne vous parle meme pas de la présentation du chevalier du cancer en mode Disney qui chante avec les masques de sa maison ……

Bref, à éviter absolument!

 

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Publié par le 4 juillet 2015 dans film

 

[M/M urban fantasy] SPECTR t1 : Hunter of Demons – Jordan L. HAWK

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Date de Parution : 04-03-2013
Langue : anglais
Format : ebook
site 
Jordan L. HAWK

boutique : SPECTR – série complète

 

« Unregistered paranormal Caleb Jansen only wants a normal life. But when a demon murders his brother, Caleb knows he has to avenge Ben’s death, no matter what the cost. Unfortunately, his only allies belong to an extremist group who would kill Caleb if they found out about his talent.

Gray is a wandering spirit, summoned to hunt and destroy demons by drinking their blood. This hunt goes horribly wrong, and for the first time in his existence Gray is trapped in a living, human body. Caleb’s body…and Caleb is still in it.

Hotshot federal agent John Starkweather thinks he’s seen it all. But when he’s called to exorcise Caleb, he finds a creature which isn’t supposed to exist outside of stories. For Gray is a drakul: a vampire.

Having spent his life avoiding the government as an unregistered ‘mal, Caleb can’t let himself trust a federal exorcist, no matter how sexy. And he certainly isn’t going to give into the heat growing between them and sleep with Starkweather.

Can Starkweather win Caleb’s trust and convince him he isn’t the enemy? Can Caleb keep Gray under control, as the drakul experiences the temptation of a living body for the first time?

Because if he fails and Gray gives in to bloodlust, Starkweather will have no choice but to kill them both. »

 

Traduction : Le paranormal clandestin Caleb Jansen ne désire qu’une chose : vivre une vie normale. Mais lorsqu’un démon assassine son frère, Caleb sait qu’il se doit de venger la mort de Ben, quel qu’en soit le prix. Malheureusement, ses seuls alliés viennent un groupe extrémiste qui tuerait Caleb s’ils venaient a découvrir son pouvoir.

Gray est un esprit errant invoqué pour chasser et détruire les démons en buvant leur sang. Mais la chasse tourne mal et, pour la première fois de son existence, Gray est pris au piège dans un corps humain vivant. Le corps de Caleb …. que Caleb habite également.

John Starkweather, agent fédéral de premier ordre, pense qu’il a tout vu. Mais lorsqu’il est appelé pour exorciser Caleb, il découvre une créature qui n’est pas sensée exister ailleurs que dans les histoires. Gray est un drakul : un vampire.

Après avoir passé sa vie a éviter le gouvernement en sa qualité de para non déclaré, Caleb ne peut se laisser aller a faire confiance a un exorciste fédéral, sexy ou pas. Et il ne va surement pas se laisser aller a l’attirance qui grandit entre eux et coucher avec Starkweather.

Starkweather pourrait il gagner la confiance de Caleb et le convaincre qu’il n’est pas son ennemi? Caleb pourra t il contrôler Gray, alors que le drakul expérimente pour la première fois les sensations d’un corps vivant?

Car s’il échoue et que Gray sombre dans la soif de sang, Starkweather n’aura d’autre choix que de les tuer tous les deux.

 

Il n’y a pas si longtemps, on s’en souviendra vu le nombre d’article que je rédige dans l’année, j’avais évoqué un coup de foudre pour le roman « Constresens » de Jordan L. HAWK. C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers sa page pour voir un peu ce que cette auteur avait pu écrire d’autre. Et, par un généreux coup de pouce du hasard, l’auteur proposait a la découverte le premier volume d’une autre de ses série : SPECTR. Du MxM bien sur, donc vous êtes prévenus si vous n’aimez pas le genre. Ou si vous n’aimez / ne pouvez pas lire en anglais. En revanche, ne vous laissez pas berner par la couverture, elle ne rend pas hommage au contenu.

L’histoire donc est celle de Caleb Jansen, jeune homme quelque peut introverti qui cache un talent psy. Hors, dans son monde, les para (ou ‘mal en VO) doivent se déclarer et etre enregistrés. Les parents de Caleb, puis sa grand mère, puis son frère ont donc tout fait pour que Caleb puisse vivre une vie normale en cachant le pouvoir du jeune homme. Mais après la mort de Ben, son frère, attaqué par un lycanthrope, Caleb se retrouve seul avec sa belle sœur Melanie. Et pour couronner le tout, le corps de Ben a été volé à la morgue et se ballade a présent sous le contrôle d’un démon.

Prêt a tout pour permettre a son frère de reposer en paix, Caleb accepte donc d’aller a la chasse au démon en compagnie de Melanie et d’un groupe de chasseurs. mais la traque tourne mal, et si le corps de Ben est bien détruit, le démon qui l’habitait trouve un autre corps. Caleb, de son côté, lors de a chasse, passe au travers de trois étages et se tue en arrivant au sol. le démon décide donc de prendre la place du jeune homme …. qui revient a la vie. Ce sont donc deux consciente distinctes qui vont cohabiter, sans se comprendre.

John Starkweather est un exorciste fédéral. Il grand, beau, brun, avec des yeux bleus et, pour ne rien gâcher, sexy. Mais il est aussi le meilleur dans sa branche et se trouve donc très étonné de ne pouvoir exorciser le démon a qui il donne le nom de Gray, faute d’un autre. Il est encore plus étonné quand sa patronne lui ordonne de prendre Caleb sous son aile, alors qu’il devrait etre mis sous observation. Mais pour éviter u jeune homme de se retrouver en cage, John accepte.

Voila donc notre trio a la recherche d’un lycanthrope, a tenter de comprendre un vampire, et de ne pas succomber a l’attirance qu’il y a entre eux, tout en tentant de comprendre ce que vient faire la un groupe anti-paranormal.

Le livre est assez court, même en numérique, ce qui laisse la part belle a l’action (non pas celle la, bande de polissons!!) tout en jouant sur l’attirance entre les deux hommes, la méfiance de Caleb et la curiosité de Gray. Chacune des personnalités est rapidement mais efficacement brossée. John est gentil et efficace, Caleb fragile et méfiant, Gray curieux et affamé. L’alchimie fonctionne pas mal et les conversations avec Gray semblent mener a une conception du monde paranormal très différente de ce que croyaient les deux humains.

Ce premier volume, dont on ne m’otera pas de l’idée que la couverture n’est pas ce qu’il a de mieux, est en fait l’entrée en matière d’une série qui en compte 6, dans laquelle il ne semble pas vraiment y avoir de temps mort et qui est assez prometteuse. L’anglais y est assez accessible pour peu que l’on s’y plonge, et le format permet de lire le récit d’une traite.

Bref, un bon moment avec des personnages attachants, et l’intrigue mise en place est assez alléchante. on pourra regretter une fin en demi cliffhanger, mais au prix des 6 volumes, on peut se faire plaisir!

 

 

 

 
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Publié par le 4 février 2015 dans M/M, SPECTR

 

Les enquêtes de De Francesca Cahill vol.1 : Un odieux chantage – Brenda JOYCE

FC 1 nv - un odieux chantage Date de Parution : 21-01-2015 (réédition)
Editeur : J’ai lu
Collection : aventures et passions
Format : poche
Nombre de Page : 340 pages
Statut : Disponible

Dans le New York des années 1900, Francesca Cahill est une jeune intellectuelle engagée dans de nombreuses causes. Trouver un mari n’est pas sa priorité. Bientôt, un évènement dramatique va piquer sa curiosité. Le fils d’un riche voisin est kidnappé. Seul indice, un message sibyllin qui commence par ces mots : F comme fourmi… Qu’est-ce que cela signifie ? Pour le comprendre, Francesca entame sa propre enquête au nez et à la barbe du séduisant Rick Bragg, nouveau préfet de police exaspéré par ce détective en jupon qui n’a peur de rien.

FC 1 av - un odieux chantage

couverture de l’édition 2008

Femme forte, indépendante, altruiste et intelligente, fille d’une riche famille de New York, aimée par sa famille, Francesca Cahill a tout pour être heureuse, même si sa mère désespère de la voir un jour mariée et lui présente tous les bons partis de la ville. Suffragette, souhaitant devenir journaliste malgré l’opposition de la bonne société pour qui ce n’est pas un travail pour une femme bien, Francesca surfe donc dans la vie entre ses cours a l’université (secrets), sa sœur et son mariage de rêve, son frère et son coup de foudre pour une femme qu’il connaît a peine, sa mère son obsession de la marier, et son père qui l’adore.
Mais cette petite vie presque tranquille explose que l’un des fils des voisins est kidnappé. Poussée par sa volonté d’aider, sa curiosité et une certaine attirance pour le préfet de police, Francesca va donc mettre les pieds dans le plat, et foncer dans l’aventure.

Il s’agit la, pour une fois, d’un livre qui mérite le titre de la collection. L’aventure est présente, la romance également, a défaut de passion, et l’enquête est réellement menée de bout en bout, amenant des révélations qui vont faire comprendre à Francesca que tout n’est pas toujours ce qu’il parait.

Les personnages sont bien campés et toute l’histoire est vue du point de vue de Francesca et de sa démarche d’investigation J’ai cependant une sympathie particulière pour Joël et son côté Gavroche (en ne lui souhaitant cependant pas le même destin!)

FC1 [US] - un odieux chantage Cependant, j’ai cédé a mon mauvais penchant et ai été chercher les résumés de la suite et …. et ….. pourquoi je m’attache toujours a un personnage alors qu’en cas de triangle amoureux sera celui qui sera jeté?

Bref, une lecture prenante, agréable, des personnages attachants, a lire!

 
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Publié par le 28 janvier 2015 dans Livres, romance

 

[M/M fantastique] Whyborne & Griffon vol. 1 : Contresens -Jordan L. HAWK

img_0785Date de Parution : 26-12-2014 Editeur : Reines-beaux Format : ebook site : http://www.reines-beaux.com/contresens.html Certaines choses devraient rester enterrées. Perceval Endicott Whyborne, érudit refoulé, possède deux compétences : lire des langues mortes et se terrer dans son bureau du Musée Ladysmith. Après la mort tragique de l’ami qu’il aimait en secret, il a impitoyablement réprimé tout élan envers les autres hommes.  Lorsque le charmant Griffon Flaherty, un ex-Pinkerton, s’adresse à lui pour traduire un mystérieux ouvrage, Whyborne veut tout naturellement terminer la tâche pour se débarrasser du détective privé le plus rapidement possible. Griffon a quitté les Pinkertons suite à la mort de son partenaire, dans l’espoir de commencer une nouvelle vie. Mais le puissant culte qui a assassiné Glenn a pris racine à Contresens, et seuls les sortilèges présents dans le livre peuvent les arrêter. Des sortilèges en l’existence desquels Whyborne l’intellectuel se refuse à croire. Tandis que l’enquête rapproche les deux hommes, le charme désinvolte de Griffon menace de briser le contrôle de fer de Whyborne. Lorsque le culte ressuscite un sorcier malveillant capable de manipuler des monstres terrifiants, Whyborne pourra-t-il surmonter sa peur et apprendre à accorder sa confiance ? Griffon pourra-t-il faire table rase du passé et prendre le risque de tomber amoureux ? Ou les secrets de Griffon coûteront-ils à Whyborne son cœur et sa vie ? Une fois n’est pas coutume, mais plusieurs fois s’en rapprochant, voici un nouveau coup de cœur M/M. A la croisée des chemins entre Harry Dickson, Sherlock Holmes et le mythe de Cthulhu, ce premier volume des aventures de Whyborne et Griffin est un vrai délice à lire, tant dans son style que dans sa construction et son scénario, et le quatrième de couverture ne lui rend pas justice. Pas plus que la couverture d’ailleurs. 16128152Alors reprenons. Percival Endicott Whyborne, Percy pour la plupart des gens, est un philologue diplômé travaillant pour le musée Ladysmith. 10 ans plus tôt, il a assisté, impuissant, à la mort du garçon dont il était amoureux. Dans une société ou l’homosexualité est un crime, avec un complexe du survivant qui pèse sur ses moindres gestes depuis les 10 ans écoulés, Percival a appris a ne pas écouter ses désirs et à devenir quasiment invisible. Répudié moralement par son père qui n’a pas admis que son cadet ne reprenne pas les rênes des affaires familiales, Percival est devenu un homme timide, craintif et en conséquence entièrement dédié à son travail. Griffon Flaherty, de son côté, est un ex Pinkerton qui s’est émancipé de la maison mère pour devenir indépendant. Beau garçon, charmant, il a pour mission de résoudre le mystère de la mort de Phillip Rice, fils de l’un des magnats de la ville de Contresens. Pour ce faire, il n’a à sa disposition qu’un livre relié de cuir, écrit dans une langue qu’il ne comprend pas. Son client lui recommande alors de faire appel aux connaissances de Percival. Entre l’introverti et le détective, le courant passe tout de suite et bientôt Percival est entraîné dans l’enquête du privé, y entraînant sa seule véritable amie, le docteur Christine Putnam, égyptologue de son état. Entre monstres, trahisons, magie et final en apothéose, le roman fonctionne parfaitement. Les personnages sont cohérents, ainsi que leurs relations, et on assiste en direct a la renaissance de Percival, dont le point de vue est le seul de l’histoire. Le duo que créent Ival et Griffon fonctionne étonnamment bien, sans que l’on ait l’impression que leur relation tombe trop vite ou traîne en longueur. L’auteur sais parfaitement ou il veut mener ses personnages, et il n’y a aucune fausse note. Christine également, femme forte dans un monde dont les hommes souhaiteraient continuer à tenir exclusivement les renes, est un élément important de l’équilibre de l’intrigue. Le scénario lui même n’est pas un prétexte aux ébats de nos héros, non plus que l’inverse. Certes il y a des scènes explicites, mais elles ne sont pas trop nombreuses et laissent la part belle a l’action et a l’histoire. Vous l’aurez compris, j’ai totalement craqué pour ce premier volume qui laisse présager des aventures du même niveau. C’est donc avec impatience que j’attends le volume suivant !!! Donc : allez l’acheter. Maintenant ! Hop hop hop !

 
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Publié par le 23 janvier 2015 dans M/M, Whyborne & Griffon

 

Les sœur Lockwood , vol 1 : la belle et l’espion – Julie Anne LONG

SL 1 - la belle et l'espionDate de Parution : 16-11-2011
Editeur : J’ai lu
Collection : aventures et passions
Format : poche
Nombre de Page : 310 pages
Statut : Disponible

Susannah Makepeace a grandi dans le luxe et reçu la meilleure éducation. Seul lui manque l’amour d’un père. Le jour où ce dernier meurt assassiné, elle découvre avec stupeur qu’elle n’a plus un sou. Mise au ban de la société, elle doit quitter Londres pour le village de Barnstable, où elle rencontre Christopher Kit Whitelaw. Ce drôle de personnage se prétend naturaliste et requiert ses talents de dessinatrice. Comme il est aussi très séduisant, Susannah accepte. Mais bientôt, d’étranges incidents se produisent et elle doit se rendre à l’évidence : on cherche à la tuer.

Je me suis promis de lire Dragon fury depuis sa sortie. Donc je vous fais la chronique de la Belle et l’Espion… Normal.

Mais que dire de ce livre ? D’abord, que la tranche porte la mention « j’ai lu pour elle » , ce qui, si elle n’est pas accompagnée de « crépuscule » ou « darklight » n’est pas franchement ma tasse de thé. Si en plus elle est suivie de «passion intense » ou « aventures et passions » ….
ARGH ! Il s’agit d’un « aventures et passions ! »

Donc … Anna Holt vit le parfait amour avec Richard Lockwood. Ou presque. Mère de trois petites filles issues de sa relation avec Richard, celui ci n’a pu l’épouser en raison de leurs statuts sociaux réciproques. Cependant, leurs sentiments sont réels et Richard ne s’est jamais marié.
Mais un beau jour, James Makepeace, ami et collègue de Richard, vient annoncer a Anna que ce dernier a été assassiné et qu’elle est accusée d’être l’auteur du crime. Afin de protéger Anna et ses trois filles, Sabrina, Sylvie et Suzannah, il propose a Anna de partir seule , lui s’occupant des enfants. C’est ainsi que les trois petites filles sont séparées, et que James adopte Suzannah.

Une quinzaine d’années plus tard, James est à sont tour assassiné. Suzannah, jeune fille gâtée et fiancée, se retrouve du jour au lendemain rejetée par son fiancé et sans le sou. Elle est alors invitée par la sœur de James, Frances, à demeurer chez elle, dans la campagne anglaise. Bien que son enthousiasme soit très modéré, n’ayant pas le choix, l’orpheline accepte.

SL 1 [US] - la belle et l'espionChristopher Kit Whitlaw, vicomte de Grantham, est agent secret, coureur de jupons, et un peu porté sur la bouteille. Son père, le voyant se détruire un peu plus chaque jour, lui donne le choix : des vacances forcées loin de Londres ou il devra rédiger un herbier de la région d’origine de la famille, ou prendre le premier bateau vers l’Égypte et ne regarder la capitale de l’empire britannique que du haut d’une pyramide. Kit opte pour la première solution.

Bien entendu ils se rencontrent, se plaisent au premier coup d’œil, se cherchent, se trouvent, bref rien que du classique qui n’étonnera pas les habitués du genre. Les néophytes non plus d’ailleurs.

Si la lecture n’est pas désagréable en soit, les personnages manquent singulièrement de piquant et si Kit trouve Suzannah fascinante, ça n’a pas été mon cas. En même temps je ne suis pas un coureur de jupons en cours de sevrage, ce doit être ça.

Anna est frivole, et on ne sait jamais si l’auteur veut en faire une jeune femme courageuse ou une fille en détresse. Une seconde, elle pleure sur la perte d’un chapeau, l’autre elle va retourner un poulain dans le ventre de sa mère, comme ça, directement et à la main. Et sans être passée par l’école vétérinaire s’il vous plaît! Bref, un personnage qui ne semble pas véritablement fixé sur son caractère et auquel je n’ai pas vraiment accroché.
Kit, quant à lui, est le type même du héros sombre : regard de héros, mâchoire de héros, attitude de héros, intervention de héros, passé (obligatoirement marquant) de héros …. un personnage la encore très convenu.
Ce qui sauve le livre, c’est le méchant, Morley, et qui est celui pour qui, finalement, j’ai le plus de sympathie. En plus, il aime les chats. Un gars bien lui.

Bref, un livre qui devrait plaire aux amateurs de romance historique, avec une tendance « la romance prime sur l’action », mais qui sera passablement ennuyeux pour les autres. A lire pour les amateurs de passion plus que d’aventure.

 
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Publié par le 16 janvier 2015 dans Livres, romance

 

[M/M policier] Le Fantôme aux Chaussettes Jaunes – Josh LANYON

Date de Parution : 20-07-2014
Editeur : MxM Bookmark
Format : ebook
site 
: http://www.mxm-bookmark.fr/?product=le-fantome-aux-chaussettes-jaunes-ebook

le fantome aux chaussettes jaunesSon week-end romantique ruiné, le timide artiste Perry Foster, la vingtaine, réalise que les choses peuvent toujours s’aggraver lorsqu’il rentre de San Fransisco et trouve un cadavre dans sa baignoire. Un mort, avec une hideuse veste de sport – et des chaussettes assorties. L’homme lui est inconnu, mais ce n’est pas vraiment réconfortant ; comment un étrange cadavre peut-il se retrouver enfermé dans un appartement verrouillé, au domaine isolé d’Alton, dans la nature sauvage du « Royaume Nord-Est » du Vermont ? Perry dévale l’escalier et tombe sur le « grand, sombre et hostile » ex-marine Nick Reno. Reno n’a pas beaucoup de temps pour les drama queens mais, convaincu que la surexcitation de Perry est basée sur autre chose qu’une overdose de caféine, il accepte d’aller vérifier à l’étage. Quand il arrive, le corps a disparu. S’il y a bien une chose que Nick a appris dans sa vie, c’est de se mêler de ses affaires. Mais Perry Foster ne croit pas aux fantômes et refuse de laisser les morts tranquilles. Et Nick ne peut pas se forcer à s’en aller quand il devient clair que quelqu’un veut se débarrasser du bel artiste… et ce de manière permanente

Voici un ouvra qui n’est pas l’un des premiers que j’ai pu lire du genre, loin de la, mais sans doute l’un des meilleurs. Comme dans tous les genres, le M/M et les maisons d’éditions proposent le pire et le meilleur. Force est d’avouer que ce titre se trouve dans la seconde catégorie, et que l’on sort de la lecture avec un fort goût de « revenez y »

Perry est un jeune homme surprotégé, innocent, mais d’un caractère bien trempé quoi que solitaire. Ajoutez a cela qu’il habite une vieille maison présumée hantée occupé d’une gérante acariâtre, d’une jeune femme entreprenante, d’un ex marine, d’un médium, d’un flic a la retraite, d’une vieille folle, d’un mysterieux vieillard et de la chambre d’un mort, et on ne s’étonne plus que Perry, au retour d’un séjour a San Francisco qui aurait du être idyllique, se retrouve avec un cadavre dans sa baignoire.

Nick Reno de son coté est un militaire renvoyé, divorcé, et qui cherche un nouveau travail. Cynique, il n’a que faire de la vie des autres. Mais quand Perry se retrouve a devoir gérer un puis deux morts, il n’a plus vraiment le choix, d’autant qu’il se surprend à apprécier le jeune homme.

Dans cette courte histoire, tout fleur bon le polar à la Dashiel Hamett, à commencer par le titre. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si Perry est un grand fan des classiques du roman noir, et on est jamais bien loin de Dashiel Hamett ou Raymond Chandler. Et comme dans ces romans, l’histoire d’amour entre la jeune femme vulnérable et le héros se développe au cours de l’intrigue pour finir sur un regard vers l’horizon. A ceci prés que la jeune femme vulnérable est un jeune homme asthmatique, mais cela, finalement, ne change rien à l’ambiance.

Le fantome aux chaussettes jaunes [US]Durant tout le roman, l’auteur sait maintenir des instants de pression alternant avec des moments plus doux, sans jamais perdre son fil directeur. La romance n’est jamais bien loin mais Josh Lanyon parvient, ce qui est rare dans ce genre littéraire, à ne pas faire de son roman un prétexte à coucherie ; et lorsque ce moment arrive, il n’interrompt pas l’intrigue mais s’intègre parfaitement à l’ensemble de la trame.

On pourra peut être regretter que personnage de Nick semble avoir fait l’objet d’une indécision qui rejaillit dans le texte, comme si l’auteur avait hésité a faire un hétéro qui vire sa cutie ou un homo caché. Du coup, son coming out tombe un peu comme un cheveu sur la soupe et laisse le lecteur perplexe. De la même façon le soupçon de fantastique introduit avec le médium est vite balayé comme si l’auteur avait, de nouveau, hésité entre l’histoire de fantôme et l’histoire policière. 

Mais malgré ce petit bémol, ce titre est sans doute parmi ce que j’ai lu de mieux du genre, tant dans son histoire que dans sa traduction, quasiment exempte de coquilles (mais un MxM totalement bien traduit étant comme un tomb raider sans bug de collision, on y trouve tout de même des fautes qui font mal aux yeux.)

Bref, une lecture à recommander aux amateurs de roman noir « light » et/ou de douce romance.

 
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Publié par le 29 décembre 2014 dans Livres, M/M

 

felicity Atcock t1 : les anges mordent aussi – Sophie JOMAIN

felicity Atcock t1 : les anges mordent aussi – Sophie JOMAIN
Couverture J'ai Lu

Couverture J’ai Lu

« J’ai vraiment pas de bol, il aura suffit d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et ….. ennuyeuse à mourir. »
Sauf qu’en voulant éloigner les ennuis, il arrive qu’on en attire d’autres ….. à plumes.

Voici l’exemple type d’un livre acheté sur un coup de tête, parce que je connaissais le nom de Sophie Jomain, parce qu’il (le nom) est toujours accolé à des articles a la limite du dithyrambique, parce que le monde proposé me plaisait, parce que la couverture est belle, parce que le quatrième de couverture met l’eau à la bouche …. plein de bonnes choses en perspective !

Et puis aprés lecture, il est bien compliqué de donner un avis. Alors reprenons depuis le début : l’histoire.

Felicity Atcock est une jeune anglaise vendeuse de chocolat maison à Bath, en Angleterre. Pour son malheur, elle travaille avec une française quelque peu volage et un peu sans gêne, Daphnée Rosier, dont la dernière idée en date et de faire de Felicity (Feli pour les intimes) son chauffeur attitré. Daphnée tente aussi de lui trouver une âme sœur, et si elle peut au passage trouver la sienne, elle ne dira pas non.
Elle entraîne donc Felicity à la Fièvre, une boite disco de Londres. La jeune anglaise en ressort traumatisée et pour cause : aprés avoir bu plus que de raison, elle croise le regard d’un beau brun ténébreux qui lui annonce de but en blanc qu’elle sera sienne. Et pour ajouter à tout cela, il s’agit d’un vampire. Car, peut être ne vous l’ai je pas dit, mais Felicity sait repérer les vampires au premier, ou au deuxième, coup d’oeil.
Hors, sortir avec un vampire est la dernière chose que souhaite notre héroïne, ce qui explique son désarroi en constatant le lendemain matin qu’elle a passé une folle nuit avec quelqu’un dont elle ne sait rien et qu’elle a hérité d’une jolie morsure à l’interieur de la cuisse.

Quand en plus, en ramenant Daphnée chez elle, on découvre son colocataire, Tony, saigné à blanc, que l’inspecteur Terrence Mc Allister lui fait du rentre dedans, qu’elle doit héberger Daphnée, et que les bébés vampires trouvent son potager très confortable (ou pas d’ailleurs), elle commence à sentir venir la migraine. D’autant que sa propre tante, Margareth, est elle même vampire et peut être pas étrangère à l’histoire.

Couverture des éditions Rebelle

Couverture des éditions Rebelle

Bref, très vite, entre vampires, démons, entre- deux, colocataires et groupe sanguin, sa vie devient pour le moins chaotique.

Pour tout dire, il m’est difficile de donner un avis sur ce livre. L’histoire est bien ficelée, les personnages ont chacun leur utilité et je me suis longtemps demandé pourquoi, pour Felicity Atcock comme en son temps pour Maeve Regan, j’ai eu du mal a accrocher. Et j’ai trouvé. Paradoxalement, c’est parce que c’est écrit en français, avec un langage familier qui me dérange parfois.
Pourtant, la romance paranormale, l’urban fantasy en général n’en sont pas dépourvu, mais force est d’avouer que la grande majorité de mes lectures est celle d’auteurs américains, donc traduits. Hors et d’une part, sans doute le traducteur adoucit-il cet aspect plus ou moins consciemment à la translation, ce qui en atténue l’impact. D’autre part et même si je lis en VO, mon faible niveau ne me permet pas de faire la distinction entre les niveaux de langue anglaise et je n’ai donc pas la même sensation.

Concernant l’histoire elle même, en dehors de Stan et encore, Sophie Jomain nous offre des hommes dont l’efficacité du cerveau supérieur est parfois totalement dévolue aux désiderata de leur cerveau inférieur. Fort heureusement, l’auteur ne fait pas dans le sexe à rallonge, ce qui permet de garder une legereté parfois un peu graveleuse (on se passerait par exemple de connaître les spécificités orgasmiques de Felicity) mais jamais lourde.

Même chose chez les femmes qui ne boudent pas leur plaisir, qu’elles soient humaines ou non, même si les humaines en question semble chercher autre chose qu’un compagnon occasionnel. Et encore, rien ne dit que ce ne soit pas le cas chez les angEs en lisant entre les lignes.

Pour finir, malgré une histoire bien tenue, des personnages campés, des situations parfois loufoques parfaitement assumées et un humour omniprésent, le type de langage choisi pour la rédaction fait que j’ai du attendre le dernier quart du livre pour y accrocher. Sans doute parce qu’en raison des circonstances le langage s’y fait plus soutenu, moins léger bien que l’humour y soit toujours présent.

Bref, une lecture qui me laisse perplexe quand à mon ressenti mitigé. A vous de voir !

Pour en savoir plus : le site de l’auteur

 
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Publié par le 28 janvier 2014 dans Urban Fantasy

 

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