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Chimera – Rob Thurman (VO)

08 Avr

Chimera «  10 ans plus tot, le jeune frère de Stefan Korsak a été kidnappé. Personne n’avait jamais su qui l’avait enlevé ni pourquoi. Il avait simplement disparu. Mais pas un jour n’était passé sans que Stefan ne pense à lui. Figure montante de la mafia russe, il finit par le retrouver.

 Mais au moment de secourir Lukas, il doit se rendre à la terrible réalité : son frère n’est plus son frère. C’est un tueur. Entrainé. Embrigadé, et génétiquement transformé en une machine faite de chair et de sang programmée dans un seul but : assassiner. Et maintenant, ceux qui l’ont crée feront tout pour le récupérer.

 Et plus Stefan se rapproche de son frère, plus il se rend compte que sauver Lukas pourrait être bien plus facile que de lui survivre …. »

 

 

 

 

Basilisk : « D’aussi loin qu’il se souvienne, Lukas Korsak a toujours été quelqu’un d’autre. Enlevé étant enfant et renommé « Michael » par l’Institut, il a été transformé en chimère, capable de tuer d’un simple contact, jusqu’à ce que son frère, Stefan, le retrouve et le secourt trois ans plus tôt. Ils avaient alors décidé de revenir pour sauver et soigner les autres enfants qu’ils avaient du laisser derrière eux.

  Mais à présent, ils sont à court de temps. Le  savant fou qui a crée Michael a également crée quelque chose d’encore plus extraordinaire. Un être qui peut tuer d’un contact …. D’un regard … et même d’une pensée.

 Les frères Korsak doivent découvrir si cette nouvelle chimère peut être arrêtée. Si ses plans peuvent être contrecarrés. Si la mort elle-même peut être soignée.

   Cette nouvelle espèce de tueur n’est pas de cet avis, et ses pensées sont du genre à ne laisser personne survivre … »

Voila l’une des bonnes surprises de l’année 2011, qui en fut riche. La série Chimera de Rob Thurman, est inédite en France et c’est bien dommage. L’histoire tient en deux livres d’un peu plus de 300 pages et raconte les aventures de Stefan et Lukas « Michael » Korsak, les deux fils d’un parrain de la mafia russe installé aux Etats-Unis. Alors qu’il a 14 ans, Stefan voit son jeune frère, Lukas, être enlevé sous ses yeux. Depuis, il n’a eu de cesse de le retrouver et engage Saule Skoczinsky pour retrouver son frère en insistant sur cette particularité : Lukas a les yeux vairons. Lorsque Saul retrouve Lukas, Stefan décide de monter une opération pour le sortir de son école à machines à tuer : l’Institut.

Mais voila : le parrain pour qui travaille Stefan est assassiné, et sa vie est menacée tant par la mafia russe, dont il est en partie protégé par le nom de son père, que par le créateur de l’Institut, qui veut récupérer Lukas. Et par-dessus tout ça, Lukas ne se rappelle pas de lui et se nomme à présent Michael. Cependant, les deux frères partent ensemble sur les routes pour échapper à leurs poursuivants.

Telle est le départ de cette histoire. Et force est d’avouer que tout au long du roman, Rob Thurman sait parfaitement mettre en scène les sentiments de ses deux héros, que ce soit l’espoir et la joie de Stefan à retrouver son frère, ou la méfiance et l’affection que Michael commence à lui porter.

Et entre tout ça, l’auteur sait parfaitement comment rédiger des scènes d’action, et pas un temps mort n’est à déplorer jusqu’à la révélation finale du premier volume.

Chaque livre porte sur l’un des frère Korsak, étudiant plus particulièrement la façon dont ils sont attachés l’un à l’autre, voir même dépendants. Ce n’est certes pas une originalité du genre « bromance » mais la encore, comme dans Cal Leandros par ailleurs, Rob Thurman sait parfaitement intégrer ces sentiments à ses scènes d’action. D’ailleurs, à plus d’un titre, on retrouve dans Stefan et Misha le duo Niko/Cal. Et la même question chez les deux benjamins : comment être humain ?

On ne peut trop en dire sans révéler le fin mot de l’histoire, ce qui serait dommage. Mais cette minie série est passionnante et je ne serai pas contre une suite, même si elle serait sans doute difficile a mettre en place vu la fin du second volume. Mais je fais confiance à l’auteur pour ça si l’envie l’en prend !

Pour ceux qui seraient tentés, l’anglais utilisé dans Chimera est parfois familier, ce qui peut rendre la lecture laborieuse au début quand on n’a pas l’habitude, mais on s’y fait vite et dans l’ensemble je n’ai pas eu de réel problème linguistique malgré mon niveau scolaire.

Bref, une lecture que je recommande chaudement, et qui ravira les fans de science fiction génétique!

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