RSS

[jeu video] Journey

15 Juil

journey_fanart_by_tasteslikeanya-d4uhcaz

Journey est le troisième des jeux commandés par Sony à Thatgamecompany, après Flow et flower. Et comme ses deux prédécesseurs, c’est un jeu concept.

Tout démarre sans que vous sachiez comment, et vous voila aux commande d’un personnage vêtu d’une grande cape / djellaba rouge, dont le visage est un noir intégral à l’exception des yeux. Sachez le, tout ce que vous verrez de votre personnage sera ses jambes, sa capuche, ses yeux et son écharpe (et il y a fort a parier que vous regarderez surtout son écharpe). Ce personnage arrive dans ce qui ressemble fort à mes yeux, dans un cimetière. Le personnage étant dépourvu de nom, j’ai appelé le mien Sofia. Allez savoir pourquoi ! Je trouve que ça lui va bien.

Vous voila donc livré à vous-même dans un désert de sable, au milieu de stèles. Et votre seul repère est une ruine en face, et une montagne au loin. A défaut d’autre chose et de la moindre aide, vous allez donc vous diriger vers la montagne en passant par les ruines.
Et puis soudain, au détour d’un niveau, vous allez rencontrer un petit personnage qui vous ressemble comme deux gouttes d’eau et vous passerez tout ou partie du jeu a le suivre, le conduire, le réchauffer. Vous l’aurez deviné, s’agit d’un autre joueur dont vous n’aurez le nom qu’à la fin.

Car oui, Journey est multi-joueurs. Mais un multi-joueurs sympathique et intelligent, ou vous ne pouvez pas choisir avec qui vous jouez ni même avec combien de personnes vous avez joué. La communication entre les personnages se fait par l’affiche d’un symbole qui, je ne l’ai compris qu’a la fin, représente le gamer tag du joueur réel.

test-journey-histoire-incroyable-voyage-initiatique_2_594670Pas de destruction massive pas de séquence de tir, pas de violence dans ce jeu qui se veut avant tout reposant et poétique. Reposant, parce que le but est de trouver comment passer les niveaux, ce qui n’est jamais difficile, et comment conserver son écharpe la plus longue possible,
L’écharpe, parlons en. Elle est l’élément central du jeu, permettant au joueur de voler, sans quoi il est impossible d’avancer. Et plus l’écharpe est longue, plus le vol est long. La notion d’exploration n’a pas été oubliée, et cette écharpe ne peux être allongée (et la durée de vol avec ) que grâce aux glyphes dissimulés plus ou moins discrètement sur l’ensemble des plateaux proposés.

Bien sur, le jeu a été pensé pour que ceux qui n’auraient pas l’écharpe maximum et il est toujours possible de passer et le malheureux a l’écharpe courte pourra compter sur l’aide des tapis volants ou des rubans de vol.

journey-playstation-3-ps3-1331222649-064Par ailleurs, le jeu se joue avec deux boutons, et la prise en main est évidente et simple. Il ne reste dés lors plus qu’a se laisser immerger dans ce voyage aux décors, couleurs et lumières superbes, au musiques soulignant parfaitement les niveaux. En revanche, inutile de chercher un début et une fin à ce jeu. On prend le personnage en chemin, et on le lâche a l’arrivée sans savoir quelle est son adresse.
Visiblement, la philosophie du jeu n’est pas « il faut d’aller à un point A à un point B » mais plutôt « peu importe le départ et l’arrivée, c’est le chemin emprunté qui compte ». Et ne cherchez pas d’explication dans les cut-scenes, elles ne sont la que pour vous montrer votre chemin.

L’idée de cheminement est bien ce qui reste du jeu lorsqu’il se finit après environ 3 heures de vol / glissade : on part d’un état (petit bonhomme rouge) pour arriver à un autre (grand bonhomme blanc) Chacun trouvera dans cette aventure ce qu’il veut selon son caractère et son jeu. Pour ma part, j’ai eu l’impression d’avoir conduit Sofia de la vie à l’a mort et lui avoir fait traversé son couloir de lumière personnel. Mais c’est sans doute parce qu’il fait chaud, que je suis fatiguée, que le jeu commence par ce qui ressemble à un cimetière et que la fin m’a fait cet effet (ou alors il faut que j’arrête de regarder Stargate SG1 et l’Ascension de Daniel Jackson)

Journey_01Bref un jeu beau visuellement et musicalement, une prise en main et un game play simplissime mais qui ne le réservent pas aux enfants et une un plaisir de jeu qui fait qu’on peut y revenir juste pour le plaisir.
Un soft qui sort du lot et qui vaut le coup d’etre essayé. Dommage, il s’agit d’une exclusivité PS3.

A savourer sans retenue, de preference en profitant de la présence de votre compagnon de route.

Journey-CE-box-396x500

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 15 juillet 2013 dans Jeux video

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :