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Archives de Catégorie: Jeux video

[jeu video] Journey

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Journey est le troisième des jeux commandés par Sony à Thatgamecompany, après Flow et flower. Et comme ses deux prédécesseurs, c’est un jeu concept.

Tout démarre sans que vous sachiez comment, et vous voila aux commande d’un personnage vêtu d’une grande cape / djellaba rouge, dont le visage est un noir intégral à l’exception des yeux. Sachez le, tout ce que vous verrez de votre personnage sera ses jambes, sa capuche, ses yeux et son écharpe (et il y a fort a parier que vous regarderez surtout son écharpe). Ce personnage arrive dans ce qui ressemble fort à mes yeux, dans un cimetière. Le personnage étant dépourvu de nom, j’ai appelé le mien Sofia. Allez savoir pourquoi ! Je trouve que ça lui va bien.

Vous voila donc livré à vous-même dans un désert de sable, au milieu de stèles. Et votre seul repère est une ruine en face, et une montagne au loin. A défaut d’autre chose et de la moindre aide, vous allez donc vous diriger vers la montagne en passant par les ruines.
Et puis soudain, au détour d’un niveau, vous allez rencontrer un petit personnage qui vous ressemble comme deux gouttes d’eau et vous passerez tout ou partie du jeu a le suivre, le conduire, le réchauffer. Vous l’aurez deviné, s’agit d’un autre joueur dont vous n’aurez le nom qu’à la fin.

Car oui, Journey est multi-joueurs. Mais un multi-joueurs sympathique et intelligent, ou vous ne pouvez pas choisir avec qui vous jouez ni même avec combien de personnes vous avez joué. La communication entre les personnages se fait par l’affiche d’un symbole qui, je ne l’ai compris qu’a la fin, représente le gamer tag du joueur réel.

test-journey-histoire-incroyable-voyage-initiatique_2_594670Pas de destruction massive pas de séquence de tir, pas de violence dans ce jeu qui se veut avant tout reposant et poétique. Reposant, parce que le but est de trouver comment passer les niveaux, ce qui n’est jamais difficile, et comment conserver son écharpe la plus longue possible,
L’écharpe, parlons en. Elle est l’élément central du jeu, permettant au joueur de voler, sans quoi il est impossible d’avancer. Et plus l’écharpe est longue, plus le vol est long. La notion d’exploration n’a pas été oubliée, et cette écharpe ne peux être allongée (et la durée de vol avec ) que grâce aux glyphes dissimulés plus ou moins discrètement sur l’ensemble des plateaux proposés.

Bien sur, le jeu a été pensé pour que ceux qui n’auraient pas l’écharpe maximum et il est toujours possible de passer et le malheureux a l’écharpe courte pourra compter sur l’aide des tapis volants ou des rubans de vol.

journey-playstation-3-ps3-1331222649-064Par ailleurs, le jeu se joue avec deux boutons, et la prise en main est évidente et simple. Il ne reste dés lors plus qu’a se laisser immerger dans ce voyage aux décors, couleurs et lumières superbes, au musiques soulignant parfaitement les niveaux. En revanche, inutile de chercher un début et une fin à ce jeu. On prend le personnage en chemin, et on le lâche a l’arrivée sans savoir quelle est son adresse.
Visiblement, la philosophie du jeu n’est pas « il faut d’aller à un point A à un point B » mais plutôt « peu importe le départ et l’arrivée, c’est le chemin emprunté qui compte ». Et ne cherchez pas d’explication dans les cut-scenes, elles ne sont la que pour vous montrer votre chemin.

L’idée de cheminement est bien ce qui reste du jeu lorsqu’il se finit après environ 3 heures de vol / glissade : on part d’un état (petit bonhomme rouge) pour arriver à un autre (grand bonhomme blanc) Chacun trouvera dans cette aventure ce qu’il veut selon son caractère et son jeu. Pour ma part, j’ai eu l’impression d’avoir conduit Sofia de la vie à l’a mort et lui avoir fait traversé son couloir de lumière personnel. Mais c’est sans doute parce qu’il fait chaud, que je suis fatiguée, que le jeu commence par ce qui ressemble à un cimetière et que la fin m’a fait cet effet (ou alors il faut que j’arrête de regarder Stargate SG1 et l’Ascension de Daniel Jackson)

Journey_01Bref un jeu beau visuellement et musicalement, une prise en main et un game play simplissime mais qui ne le réservent pas aux enfants et une un plaisir de jeu qui fait qu’on peut y revenir juste pour le plaisir.
Un soft qui sort du lot et qui vaut le coup d’etre essayé. Dommage, il s’agit d’une exclusivité PS3.

A savourer sans retenue, de preference en profitant de la présence de votre compagnon de route.

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Publié par le 15 juillet 2013 dans Jeux video

 

[jeu vidéo] Lollipop Chainsaw

 

Kadokawa Games

PS 3 – XBOX 360 ( juin 2012)

Juliet Starling est une Pom Pom girl du lycée de San Romero. Blonde, des chouchous roses dans les cheveux, grande amateure de sucettes, (court) vetue de sa  jupette et d’une brassière, elle est la pompom type. Et bien sur, elle sort avec le beau gosse du lycée, Nick Carlyle.

Bref, le ciel est bleu, les oiseaux chantent et la vie est belle, même quand Juliet part en retard de chez elle, le jour de ses18 ans, pour rejoindre son bel ami.

En chemin, elle s’arrêtera cependant pour dézinguer à grand coup de tronçonneuse rose les zombies qui auront le malheur de se trouver sur son chemin. Car Juliet n’est pas une adolescente comme les autres : elle est un chasseur de zombie, comme son père et ses deux sœurs, formée par un sensei japonais fétichiste des petites culottes à nounours.

Le problème, quand on chasse le zombie, c’est qu’on ne voit pas le temps passer et Juliet arrive en retard a son rendez vous avec Nick. Celui-ci, en la sauvant, se fait mordre par un zombie. Et c’est ainsi que sont les choses, celui qui se fait mordre par un zombie devient un zombie Sauf quand il a une petite amie versée dans les arts vaudou !

Juliet prend donc les choses en mains, et sa tronçonneuse avec, pour sauver l’homme de ses pensées … en lui coupant la tête avec enthousiasme ! Voici donc Nick réduit à l’état de tête sans corps (mais avec une cravate) que Juliet trimbalera à sa ceinture, et qui servira aussi à l’occasion de balle, de ballon, de tirelire … un Nick, ça sert a tout.

Voila donc notre couple infernal parti faire le tour des endroits les plus appréciables de San Romero pour détruire les Sombres Pourvoyeurs invoqués par un élève légèrement désaxé et sauver le monde.

Voila un jeu vidéo franchement jubilatoire. Ne cherchez pas à approfondir le scénario, une fois qu’on a compris qu’il fallait poutrer du zombie avec des pompoms dorés ou une tronçonneuse rose, on a fait le tour. Accessoirement on pourra penser aux boss, mais le peu de difficulté qu’ils représentent n’en fait pas vraiment un challenge.

D’ailleurs, en mode normal du moins, puisque je n’ai pas essayé les modes difficiles ou impossibles, ce jeu se révèle d’une facilité déconcertante. On peut certes acheter différents combos dans la boutique, mais au bout du compte peu sont utilisés. On pourra également lui reprocher ses jolis couloirs biens droits et ses sucettes « cachées » sur le chemin, ou encore les animations des boucheries strass (tout un programme !) qui coupent parfois l’action, mais la n’est pas le fun.

On joue a ce jeu pour se défouler. Si ça bouge, c’est que ‘est un zombie donc on s’en débarrasse ! Et il faut avouer qu’il y a un grand plaisir a faire évoluer Juliet, à écouter ses discussion avec Nick parfois surréalistes (« Nick, c’est quoi ta couleur préférée ? – Vert, non bleu … non vert. – j’adore discuter avec toi – Non finalement c’est le jaune …. »)

Le jeu se prend bien en main malgré une caméra parfois erratique (chouette de regarder un bus pendant qu’une douzaine de zombies nous saute dessus ! )et dans l’ensemble il n’y a pas de problème de manette, a une exception prés : la manette de sélection des actions possibles avec Nick. Sur PS3, cette commande se fait en appuyant sur le stic analogique gauche et il faut avouer que parfois, dans le feu de l’action, on a tendance a l’enfoncer sans vraiment y faire attention ! et nous voila donc, en plus milieu d’un combat, dans la loterie des actions. Bien sur on peut en sortie, c’est parfois malvenu.

On ne peut pas passer sur le nombreuses QTE qui parsèment le jeu, largement faisable et assez amusantes, surtout quand il s’agit de faire danser Nick dont la tete a été greffée sur un corps d’emprunt alors que Juliet remplit son role de pom pom girl.

Enfin, les mini jeux sont biens pensés et amusants, que ce soit les moissons de la ferme O’Bannon  ou les jeux vidéos du centre de jeu. Faciles, mais bien faits.

Question graphismes, on a peut être pas ce qui se fait de mieux dans le genre, mais l’ensemble est assumé et revendique un coté BD agréable. Les animations sont fluides, les couleurs vives (j’aime les couleurs vives) et les effets amusants. Voir Juliet découper du zombie en faisant des petits cœurs et des arcs en ciel est assez unique.

L’arsenal de l’héroïne, lui, se compose de 4 armes : la tronçonneuse, le tronço-rush (qui permet a Juliet, tant qu’elle a du carburant, d’avancer grâce a sa tronçonneuse) le chainsaw blaster (la tronçonneuse se transforme en bazooka) ou … la ête de Nick ^^ Et c’est largement suffisant pour venir à bout de tous les zombies qui se frotteront à notre Pom pom gil.

Question ambiance sonore enfin, les amateurs de rock seront ravis. On trouve de tout ! Du funk au hard en passant par la phase hippie de Marika, en passant par le célèbre « Lollipop » des Chordettes! Quand au doublage, il n’existe pas. Tous les dialogues sont en anglais sous titré, ce que je trouve dommage mais nous permet de retrouver la voix au demeurant charmante de Michael Rosenbaum. Si si ! Vous le connaissez ! Le Lex Luthor de la série Smallville !

Pour résumer, s’agit d’un jeu largement délirant, ou le scénario n’occupe qu’une place secondaire mais ou l’on s’éclate (dans tous les sens du terme) à massacrer tout ce qui bouge. La manipulation ne demande pas d’être un hard core gamer à 4 mains (contrairement à un Bayonetta ou certains combos était infaisable sans un ami pour aider)

IL faut compter entre 5 et 7 heures pour finir le jeu en mode normal, ce qui n’est pas énorme, mais obtenir le trophée platine demande de refaire les différentes difficultés et de se lancer dans le mode défi pour entrer sur le classement mondial. Bref, une durée de vie artificiellement rallongée, mais on ne va pas s’en plaindre tant le jeu est récréatif.

 

 
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Publié par le 2 septembre 2012 dans beat'em all, Jeux video

 

TOMB RAIDER : Mort ou renaissance d’une héroïne?

En mars 2013 sortira le prochain opus des aventures des Lara Croft, sobrement nommé Tomb Raider. Ce nouveau jeu se veut le reboot d’une série mythique mais à bout de souffle. Fan des débuts, j’avoue avoir attendu longtemps un retour au source dont je n’ai trouvé l’inspiration … que dans Uncharted ! Anniversary et Underworld m’avaient certes donné espoir que Crystal Dynamics allait reprendre ce qui avait fait le charme de la série, et que le rachat de la licence par Square Enix allait donner les moyens aux scénaristes et développeur de retrouver Lara telle qu’elle avait séduit les joueurs : caustique, courageuse, un brin inconsciente …. Avec une forte propension à éradiquer toute forme de vie animale en voie d’extinction.

 

J’attendais donc beaucoup de ce « a legend is born », à savoir de l’aventure, de l’exotisme, la solitude de l’héroïne, de l’exploration et des énigmes. S’il est vrai que Tomb Raider n’a jamais été un jeu ou les énigmes exigent qu’on se cogne la tête contre les murs, il n’en reste pas moins qu’il fallait parfois faire appel a ses neurones (l’énigme de la gourde dans TR4 : la révélation finale par exemple !)

 

Déjà, les premiers schémas présentés n’étaient pas vraiment dans la veine de ce que j’attendais. Les aventures de Lara ont toujours baigné dans une coté apocalyptique et fantastique, mais elles se déroulaient dans une ambiance de couleurs, de temples. Que ce soit en courant dans la jungle ou en brandissant une torche dans une tombe, Lara évoluait dans un monde de couleur.
Cette absence d’exploration lointaine pour une situation plus urbaine est sans doute ce qui m’a le plus rafraichie dans Tomb Raider 2, même si le coté exploration était toujours présent. La grande réussite de ce jeu était de faire que Lara Croft restait Lara Croft

 

Legend était déjà un coup de canif à cette vision du jeu : Lara n’était plus seule, et elle évoluait définitivement dans le monde « réel ». C’est une évolution bienvenue ont dit certain, elle devient plus réaliste. Mais ce jeu, basé sur l’imagination a-t-il vraiment besoin de réalisme ? Et je ne parle pas du nombre de pixels. Comme tout le monde, je préfère jouer avec une Lara plus jolie, plus maniable, dans des décors encore plus somptueux qu’avec un tas de petits triangles, rectangles et carrés qui se baladent sur l’écran.

 

Ce Tomb Raider Reborn, comme il a été nommé, coupe définitivement avec cette vision. Exit la Lara forte, caustique qui se trimballe avec son sac a la Marie Poppins, et bonjour la brunette sans intérêt qui va nous rejouer un scénario que l’on connait déjà. Son histoire même a été changée. Il a été dit et redit que Lara deviendrait celle que l’on connait : c’est-à-dire ?

 

Je ne me suis personnellement jamais indignée de voir Lara dégommer du vilain à la douzaine grâce a ses deux 9mm à recharge automatique illimitée. De toutes façons, que ce soit les blocs de cubes de TR 1 à 5 ou l’armée des clones de TR 7 à  9, TR 6 étant plus axé sur l’infiltration que le dégommage à haute dose, la morts des bad guys ne pouvait  être vue comme réaliste. Elle était simplement ludique en ce sens que les morts en jeu n’étaient pas assimilables à des humains.

 

Tout change avec ce nouvel opus, dont les vidéos dévoilées montrent qu’il veut devenir réaliste à tous les points de vue. Y compris faire bruler vif des gens, leur arracher la trachée artère à main nue ou aller à la chasse au cerf pour en faire du chiche kebab.

 

Et en voyant ces images, toutes violents, toutes rapides, et, a l’exception d’une ou deux scènes faisant penser que Lara s’est perdue dans un autre jeu, sombre et sans couleur, je ne peux m’empêcher de me poser la question : ou est le rêve ? Ou est la volonté d’explorer ? Ou se trouve le coté Indiana Jones qui avait donné naissance à Lara ?

 

On pourra me rétorquer que le malmené « Angel of Darkness » était déjà sombre et ouvrait cette voie. C’est exact. Mais avec un coté cartoon assumé que j’ai personnellement beaucoup apprécié et qui n’est pas présent dans ce reboot.

 

Sans doute appartenais-je à ces vieux qui aiment que les choses changent sans bouger : améliorer le visuel sans toucher à l’esprit, mais je ne peux m’empêcher de penser que Lara est morte sous des tonnes de gravats en Egypte, après avoir sauvé Werner Von Croy, et que le reste n’a été que tentative avortées (TR6) ou pathétiques (TR 5, 7,8 et  9 ) pour tirer de la licence le maximum d’argent de la licence à défait de qualité de jeu.

 

Mais il faut aussi se rendre à l’évidence. Lara gagne de nouveaux fans à chaque évolution : certains ont connu l’aventurière avec TR1, d’autres avec Legend, certains feront sa connaissance avec A legend is born. Je ne peux cependant m’empêcher de penser que ce qui faisait que j’aimais Lara a disparu définitivement et qu’il faut me faire une raison.

 

Bien entendu, le jeu n’est pas sorti. Il est donc impossible de dire a présent que ce qui me manque en est totalement absent, néanmoins, certains se sont amusés a mettre les vidéos présentées bout à bout pour obtenir une demie heure de game – presque – play du début du jeu et rien ne montre une volonté de revenir à la couleur et à la découverte. Un changement radical ou l’aventure exploration des débuts devient un survival-TPS.

 

Ceci étant, on ne peut reprocher ses graphismes ou sa musique à ce jeu, qui semblent largement à la hauteur.

 

Ou comment, à mon avis, prendre le pire de TR et le pire de Uncharted. Pour créer un jeu  sans personnalité propre.

Dommage.

 

 

 
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Publié par le 9 juin 2012 dans Jeux video

 

Prince of Persia : Les sables du temps

Sorti en 2003, le premier jeu 3D de la licence succédait à so illustre ancêtre dans laquelle un petit bonhomme dégommait du squelette pour aller sauver une princesse, et aux séquelles qui ont suivi. Après le bon accueil (quoique) réservé à Prince of Persia 3D, Ubisoft s’est mis sérieusement au travail pour faire de la suite LE jeu vidéo dont tout le monde rêvait, et moi la première. Et c’est ainsi que naquit Prince of Persia : Les Sables du Temps. PoP : SoT pour les intimes.

Le scénario

Le scénario en lui-même n’a rien de révolutionnaire. Le Prince, qui n’a que ce titre et pas de nom, et qui n’en n’aura pas jusqu’à ce que Disney dénature le mythe, est fils de Sharaman, Roi de Perse. Son but dans la vie est simple, prouver a son père sa valeur et ramener a son royaume honneur et gloire. Et tant pis si pour se faire il doit avoir recours aux services d’un traitre.
C’est ainsi que père et fils se retrouvent à prendre d’assaut le château d’un Maharadjah. Le prince y trouve une mystérieuse dague, qu’il revendique comme prise de guerre, alors que la princesse du palais, Farah, est réduite en esclavage.
Ce qu’il ignore, c’est que le vizir (le traitre est toujours le vizir. Voyez Iznogood !) convoitait également cette dague. Le Prince l’ignore encore mais il s’agit de la Dague du Temps, qui possède le pouvoir de contrôler le temps. Et accessoirement d’ouvrir le sablier du temps, ce qui est beaucoup moins « inoffensif ».
Hors le vizir, en mauvais conseiller qu’il est, manipule le Prince pour qu’il libère les Sables du Temps. La délégation était alors dans le palais d’un sultan ami, et c’est tout le palais qui tombe sous l’influence du sable, à l’exception du prince, protégé par la dague, et de la princesse Farah, protégée par une mystérieuse amulette.
Dés ce moment, hommes et bêtes du palais seront transformés en monstres sanguinaires n’ayant pour but que de faire obstacle au Prince et à Farah et a récupérer la dague, clef de l’immortalité pour le vizir. Le Prince et Farah doivent s’allier pour vaincre.

Une histoire qui n’est pas des plus complexe, mais magistralement mise en place par des personnages un minimum étudiés et des relations entre eux qui évoluent.

Les personnages

Le Prince de Perse, a qui le jeun doit son nom, est un jeune homme qui rêve de devenir un héros. Fierté de son père, il est un guerrier arrogant et fier pour qui mieux vaut périr que reculer. Si son sens de l’honneur ne se dément pas, il est également d’une méfiance maladive envers tout le monde a l’exception de son père. Il hésite d’ailleurs a libérer les sables du temps, mais le fait pour faire plaire à Sharaman.

Au fil du jeu, au contact de Farah, il murit, et commence a comprendre ce qu’est la responsabilité. Il apprend également que la victoire n’est pas tout si personne n’est la pour la partager.

Farah de son coté est une jeune femme sure d’elle, experte a l’arc, romantique, et fidèle à son devoir. Pendant certaines parties du jeu, elle déclame des poèmes d’amour au prince, et sans doute sont ils sincères puisqu’en échange de la dague qu’elle lui vole, elle lui laisse la seule autre protection contre le sable : son médaillon (ce qui ne l’empêche d’ailleurs pas de le laisser sans armes au milieu du palais ) Entre son cœur et son devoir, Farah choisira toujours le devoir.

Les autres personnages sont beaucoup moins bien travaillés dans leurs relations. Il faut dire que Sharaman n’apparait qu’au début du jeu, de même que le sultan, et que le vizir n’a droit qu’a quelques minutes au début et à la fin, montrant combien il est fourbe, cruel  et avide de pouvoir. En qualité de boss de fin, il est d’ailleurs risible ….

L’ambiance

Le Prince évolue dans un magnifique décors de milles et une nuit, éclairé selon le moment par un soleil doux ou de superbes effets de lumière. Le sable qui vole doucement dans cette lumière pare les somptueux décors d’un scintillement féerique, et il m’est arrivé plus d’une fois d’arrêter le Prince dans sa quête pour profiter de la vue, que ce soit de nuit , de jour, en soirée , dans les jardins les bains ou les grottes. Même aujourd’hui, après 10 , cette ambiance Shéhérazade est toujours présente et aucun des jeux suivants n’arrivera à la retrouver. Sauf peut être le très décrié Prince of Persia dit « 2008 » dont les décors avait le même genre de magie. Comme quoi la technique n’est pas tout, il faut aussi avoir un peu de talent. Comme le prouve la mauvaise mouture de Prince of Persia : Les Sables Oubliés, qui n’arrive pas nous plonger dans la magie des sables du temps. En même temps, il s’agit ni plus ni moins que de l’adaptation d’un film qui est l’adaptation d’un jeu …..

La version HD PS3 est d’ailleurs a voir pour les possesseurs de cette console, tant elle met en valeur les graphismes.

L’ambiance sonore

la musique

Un seul mot : somptueuse. Les accords orientaux participent pour beaucoup a l’ambiance du jeu, et la décision de ne pas continuer sur cette lancée pour l’âme du guerrier a fait perdre pour beaucoup le charme de ces Sables du Temps a son successeur, moins magique et plus agressif. Dans les Sables du Temps, la musique sait se faire oublier en collant parfaitement a l’action et aux décors, ainsi qu’aux dialogues.

Composée par  Stuart Chatwood, la bande originale prend une part non négligeable au jeu. Quand a la chanson de fin, « Time Only Knows », elle est simplement superbe.

Les doublages

La encore, un sans faute. Les voix collent parfaitement, et il est dommage de ne pas retrouver la voix du Prince dans les opus suivants. Celle de Farah également colle au personnage, a la fois décidée et inquiète, fragile mais combative. Les voix de Louis-Philippe Dandenault et Anik Vermette sont sans aucun doute un autre coup de génie du studio de Montréal.

Les points faibles

–          la caméra ! elle se promène ou elle veut , quand elle veut et parfois décide de se placer derrière un pilier. C’est particulièrement remarquable lors de la bataille de l’ascenseur, ou les caprices de la caméra rendent la fois ou plus athée des joueurs ; on tape en espérant que ça touche !

sur la version « Prince of Persia Trilogy » pour PS3, certains dialogues sont inaudibles. Ou totalement, comme lors Farah lâche la Dague du Temps. On voit bouger les lèvres des personnages, mais il n’y a aucun son. De la même façon, une réverbération sonore rend parfois les dialogues difficile a saisir, ou carrément incompréhensibles.

La durée de jeu : n’ayant pas eu le trophée «  jouer plus de 10 heures » j’en déduis qu’il dure moins de 10h !! Ceci étant, si le jeu est bon, a quoi bon le rallonger artificiellement ?

Si je devais noter ce jeu, il atteindrait allégrement la note de 18/20 (la perfection n’étant pas de ce monde). L’histoire, la musique, les personnages, les voix, le travail fourni pour donner une histoire prenante, un gameplay agréable et un niveau de difficulté suffisant pour créer un challenge font de cet opus un « must have » du jeu d’action.

Aller, j’enquille directement sur « l’Ame du Guerrier » !

 
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Publié par le 8 avril 2012 dans Jeux video

 

Derniere lubie en date.

 

Reliques
envoyé par
Niriscureuil

 
Ma derniere lunie en date? utiliser Windows Movie Maker pour faire des montages vidéo. C’est fou ce que l’on peut faire avec ce petit programme quand il daigne fonctionner. Celle ci a été faite pour le compte de Captain Alban, un concours. Certains l’ont deja vue, d’autres non, en tout cas, Enjoy comme disent les anglo-saxon!
 
En ce moment ce n’est destiné qu’a Tomb Raider, mais je compte bien dépasser cette limite!
 
A bientot pour un nouveau billet
 
 
 
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Publié par le 5 novembre 2008 dans Jeux video

 

Guild Wars? encore? ben oui ….

 La situation est rare … j’ai dit une bêtise (on ne rit pas dans le fond!) En fait dans Guild Wars on peut passer d’un jeu à l’autre! il suffit de trouver la bonne quête (et c’est tard dans le jeu) Donc Niris Althiane est a Cantha (saleté de mission du Quartier des étrangers! elle me stresse), Kyehra Ombrelune à Elona et je compte bien amener Darrien Althiane en Tyrie! Quand a Sahora Faeryl, elle est un peu en sommeil.
 
Condoléances : Hypnée Ezaetis (Prophecies) et Ethaline Ebimaro (Faction) quittent le jeu.
Bienvenue : Da-Xia Wei et Chang-Jan Xiong (Faction) ainsi que Thanatée Areptys et Isisemkeb Neferoure (Nightfall)
 
ce qui me donne :
 
1 rôdeuse/ necromante
1 élementaliste/rôdeuse
1 enchanteur/nécromant
1 ritualiste/élémentaliste
1 parangon/encouteur
1 derviche/moine
1 moniale débutante
1 nécromante débutante
 
Et j’arrive a jouer avec tous …. la preuve est donc faite, je suis une no life …… =_=’
 
Et précisons pour une personne en particulier que NAN Darrien c’est pas une tapette-Tomy-like, c’est un héros parfait! et il n’est pas ridicule quand il danse, lui au moins, na d’abord.
 
Ca vous passionne ma vie vidéoludique hein?
 
Rendez vous au prochain billet passionnant!
 
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Publié par le 10 mars 2007 dans Jeux video

 

Guild Wars : Prophecies.

 Je suis ainsi faite qu’il en est général de mes passions comme de lubies. En ce moment, c’est un jeu vidéo. "Oh tiens que je suis étonné" vous direz vous. Oui mais celui la c’est la faute a la tite soeur. Aller massacrer du méchant Charr dans les ex vertes contrées d’Ascalon est toujours un grand plaisir. Même si en ce moment les massacrés ne sont pas ceux que l’on voudrait. (ce sont plutot mes pauvres persos qui se font hacher menu!) Mais j’y arriverai.
 
Bref. passons. Ce jeu est loin d’etre decevant. Il s’agit vraiment d’un jeu de role, ou l’on choisi son personnage, ou les points de capacité sont partagés en fonction de ce que l’on veut en faire, bref, un jeu de role digne des rôlistes les plus acharnés. Sauf qu’on est sur un écran et que l’on commande ses personnages a la souris. pour ma part, j’en ai 4. Kyehra Ombrelune, rôdeuse et nécromante, Niris Althiane, elementaliste et rôdeuse (oui je sais, drole de mélange), Darrien Althiane (son frère) enchanteur et moine, et une petite nouvelle, Sahora, pour l’instant lancier du soleil puisque sa profession secondaire n’est pas encore décrite. Si Niris et Kyehra son d’un niveau raisonnable, Darrien débute. ne parlons pas de Sohara qui vient d’être crée.
 
bref, on detruit, on massacre et on eradique, mais avec un minimum de stratégie sans quoi …. sans quoi l’éradiquant devient éradique et ça énérve!
 
 Le jeu se décline en trois campagnes, Prophecies, Factions et Nightfall, qui ont chacun leur ambiance (dans l’ordre : médiévale, orientale, africaine) et leur histoire. leseul bémol : que les personnages d’une campagne ne puissent participer a une autre. Mais il a un suivi et une ambiance prenante. sans compter la musique, magnifique. A conseiller aux débutants en MMORPG!
 
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Publié par le 19 février 2007 dans Jeux video