RSS

Archives de Catégorie: romance

Les enquêtes de De Francesca Cahill vol.1 : Un odieux chantage – Brenda JOYCE

FC 1 nv - un odieux chantage Date de Parution : 21-01-2015 (réédition)
Editeur : J’ai lu
Collection : aventures et passions
Format : poche
Nombre de Page : 340 pages
Statut : Disponible

Dans le New York des années 1900, Francesca Cahill est une jeune intellectuelle engagée dans de nombreuses causes. Trouver un mari n’est pas sa priorité. Bientôt, un évènement dramatique va piquer sa curiosité. Le fils d’un riche voisin est kidnappé. Seul indice, un message sibyllin qui commence par ces mots : F comme fourmi… Qu’est-ce que cela signifie ? Pour le comprendre, Francesca entame sa propre enquête au nez et à la barbe du séduisant Rick Bragg, nouveau préfet de police exaspéré par ce détective en jupon qui n’a peur de rien.

FC 1 av - un odieux chantage

couverture de l’édition 2008

Femme forte, indépendante, altruiste et intelligente, fille d’une riche famille de New York, aimée par sa famille, Francesca Cahill a tout pour être heureuse, même si sa mère désespère de la voir un jour mariée et lui présente tous les bons partis de la ville. Suffragette, souhaitant devenir journaliste malgré l’opposition de la bonne société pour qui ce n’est pas un travail pour une femme bien, Francesca surfe donc dans la vie entre ses cours a l’université (secrets), sa sœur et son mariage de rêve, son frère et son coup de foudre pour une femme qu’il connaît a peine, sa mère son obsession de la marier, et son père qui l’adore.
Mais cette petite vie presque tranquille explose que l’un des fils des voisins est kidnappé. Poussée par sa volonté d’aider, sa curiosité et une certaine attirance pour le préfet de police, Francesca va donc mettre les pieds dans le plat, et foncer dans l’aventure.

Il s’agit la, pour une fois, d’un livre qui mérite le titre de la collection. L’aventure est présente, la romance également, a défaut de passion, et l’enquête est réellement menée de bout en bout, amenant des révélations qui vont faire comprendre à Francesca que tout n’est pas toujours ce qu’il parait.

Les personnages sont bien campés et toute l’histoire est vue du point de vue de Francesca et de sa démarche d’investigation J’ai cependant une sympathie particulière pour Joël et son côté Gavroche (en ne lui souhaitant cependant pas le même destin!)

FC1 [US] - un odieux chantage Cependant, j’ai cédé a mon mauvais penchant et ai été chercher les résumés de la suite et …. et ….. pourquoi je m’attache toujours a un personnage alors qu’en cas de triangle amoureux sera celui qui sera jeté?

Bref, une lecture prenante, agréable, des personnages attachants, a lire!

 
Poster un commentaire

Publié par le 28 janvier 2015 dans Livres, romance

 

Les sœur Lockwood , vol 1 : la belle et l’espion – Julie Anne LONG

SL 1 - la belle et l'espionDate de Parution : 16-11-2011
Editeur : J’ai lu
Collection : aventures et passions
Format : poche
Nombre de Page : 310 pages
Statut : Disponible

Susannah Makepeace a grandi dans le luxe et reçu la meilleure éducation. Seul lui manque l’amour d’un père. Le jour où ce dernier meurt assassiné, elle découvre avec stupeur qu’elle n’a plus un sou. Mise au ban de la société, elle doit quitter Londres pour le village de Barnstable, où elle rencontre Christopher Kit Whitelaw. Ce drôle de personnage se prétend naturaliste et requiert ses talents de dessinatrice. Comme il est aussi très séduisant, Susannah accepte. Mais bientôt, d’étranges incidents se produisent et elle doit se rendre à l’évidence : on cherche à la tuer.

Je me suis promis de lire Dragon fury depuis sa sortie. Donc je vous fais la chronique de la Belle et l’Espion… Normal.

Mais que dire de ce livre ? D’abord, que la tranche porte la mention « j’ai lu pour elle » , ce qui, si elle n’est pas accompagnée de « crépuscule » ou « darklight » n’est pas franchement ma tasse de thé. Si en plus elle est suivie de «passion intense » ou « aventures et passions » ….
ARGH ! Il s’agit d’un « aventures et passions ! »

Donc … Anna Holt vit le parfait amour avec Richard Lockwood. Ou presque. Mère de trois petites filles issues de sa relation avec Richard, celui ci n’a pu l’épouser en raison de leurs statuts sociaux réciproques. Cependant, leurs sentiments sont réels et Richard ne s’est jamais marié.
Mais un beau jour, James Makepeace, ami et collègue de Richard, vient annoncer a Anna que ce dernier a été assassiné et qu’elle est accusée d’être l’auteur du crime. Afin de protéger Anna et ses trois filles, Sabrina, Sylvie et Suzannah, il propose a Anna de partir seule , lui s’occupant des enfants. C’est ainsi que les trois petites filles sont séparées, et que James adopte Suzannah.

Une quinzaine d’années plus tard, James est à sont tour assassiné. Suzannah, jeune fille gâtée et fiancée, se retrouve du jour au lendemain rejetée par son fiancé et sans le sou. Elle est alors invitée par la sœur de James, Frances, à demeurer chez elle, dans la campagne anglaise. Bien que son enthousiasme soit très modéré, n’ayant pas le choix, l’orpheline accepte.

SL 1 [US] - la belle et l'espionChristopher Kit Whitlaw, vicomte de Grantham, est agent secret, coureur de jupons, et un peu porté sur la bouteille. Son père, le voyant se détruire un peu plus chaque jour, lui donne le choix : des vacances forcées loin de Londres ou il devra rédiger un herbier de la région d’origine de la famille, ou prendre le premier bateau vers l’Égypte et ne regarder la capitale de l’empire britannique que du haut d’une pyramide. Kit opte pour la première solution.

Bien entendu ils se rencontrent, se plaisent au premier coup d’œil, se cherchent, se trouvent, bref rien que du classique qui n’étonnera pas les habitués du genre. Les néophytes non plus d’ailleurs.

Si la lecture n’est pas désagréable en soit, les personnages manquent singulièrement de piquant et si Kit trouve Suzannah fascinante, ça n’a pas été mon cas. En même temps je ne suis pas un coureur de jupons en cours de sevrage, ce doit être ça.

Anna est frivole, et on ne sait jamais si l’auteur veut en faire une jeune femme courageuse ou une fille en détresse. Une seconde, elle pleure sur la perte d’un chapeau, l’autre elle va retourner un poulain dans le ventre de sa mère, comme ça, directement et à la main. Et sans être passée par l’école vétérinaire s’il vous plaît! Bref, un personnage qui ne semble pas véritablement fixé sur son caractère et auquel je n’ai pas vraiment accroché.
Kit, quant à lui, est le type même du héros sombre : regard de héros, mâchoire de héros, attitude de héros, intervention de héros, passé (obligatoirement marquant) de héros …. un personnage la encore très convenu.
Ce qui sauve le livre, c’est le méchant, Morley, et qui est celui pour qui, finalement, j’ai le plus de sympathie. En plus, il aime les chats. Un gars bien lui.

Bref, un livre qui devrait plaire aux amateurs de romance historique, avec une tendance « la romance prime sur l’action », mais qui sera passablement ennuyeux pour les autres. A lire pour les amateurs de passion plus que d’aventure.

 
Poster un commentaire

Publié par le 16 janvier 2015 dans Livres, romance

 

Les soeurs Charbrey, t.1 : sans orgueil ni préjugé – Cassandra O’DONNELL

LSC 1 - sans orgueil ni préjugéDate de Parution : 22/03/2013
Editeur : J’ai lu
Collection : pour elle
Format : semi poche
Nombre de Page : 252 pages
Statut : Disponible

« Le mariage ? Morgana Charbrev ne veut pas en entendre parler ! Sa passion dévorante pour les sciences emplit suffisamment sa vie sans qu’elle ait besoin de s’encombrer d’un époux. Cette soif d’indépendance, elle la dissimule derrière une prétendue maladie qui la contraint à rester recluse chez elle, à l’abri des regards courroucés de la haute société. En accompagnant sa jeune soeur Rosalie faire ses débuts à Londres, Morgana était loin d’imaginer que sa beauté et son caractère emporté attireraient l’attention de l’insupportable et ô combien séduisant comte Greenwald. »

Ce livre la est de ceux qui peuvent vous détruire une réputation en moins de trois pages. C’est une romance pure et dure, de celles que l’on pourrait trouver dans les Harlequin grand siècle (reste à savoir si la collection grand siècle existe, mais c’est une autre question). Et je n’aime pas la romance pure et dure.

Il n’y a pas de surprise dans ce livre : Morgana Charbrey est une jeune femme intelligente, vive, libre … et totalement opposée à toute idée de mariage qui pourrait la faire renoncer à ses recherches et sa liberté. C’est pourquoi, avec la complicité de sa famille, elle fait croire qu’elle est gravement malade, évitant ainsi les prétendants.
Mais Morgana est aussi une grande sœur qui a elevé ses cadettes, Rosalie, Mary et Daphné. Et quand Rosalie arrive à l’age ou elle devrait faire ses débuts dans la société, Morgana s’interroge sur le style de vie de sa sœur, et décide de lui laisser le choix. Elle fera ses débuts à Londres, mais n’aura aucune obligation au mariage.

C’est ainsi que les deux jeunes femmes quittent la maison familiale, ou plutôt le domaine seigneurial, pour la capitale. Bien entendu, Morgana rencontre un type qui lui déplait profondément , Lord Malcolm Greenwald, et bien entendu ils se disputent, et bien entendu ils s’aiment mais bon il faut tenir 250 pages.

Et c’est la que la plume de l’auteur intervient. Parce que oui c’est une romance, et que je m’ennuie profondément dans les romances. Il ne s’y passe rien et le schéma est toujours le même « je te rencontre, on se déteste, je t’aime mais je ne te le dirai pas, on se marie. » Et sur ce principe, « Sans orgueil ni préjugé » ne déroge pas à la règle. Mais Cassandra O’Donnell parvient à donner un caractère à ses personnages qui n’en fait pas totalement de la guimauve toute rose et coulante, et les dialogues entre nos deux héros sont assez savoureux pour oublier que derrière il y a … ben de la romance pure et dure. Et je ne suis pas fan de romance pure et dure.

J’ai bien trouvé un temps morts dans le dernier quart au moment des inévitable chute du Niagara Lacrymal ;autrement dit : dans une romance, il faut aussi un moment de drame !! en général c’est « mais malheureusement nous ne pouvons être ensemble », et la non plus Cassandra O’donnell ne déroge pas aux règles établies et on a droit au moment de tension entre les amants.

D’ailleurs à ce sujet, j’en vois qui murmure au fond de la salle que pour quelqu’un qui n’aime pas la romance, je donne l’impression d’en connaitre le canevas. Alors d’abord, ceux la, punis au coin, au fond de la classe avec un bonnet d’âne. Ensuite, le canevas n’est pas bien difficile à décrypter, on le retrouve dans tous les romans du genre. Les punis me feront remarquer que pour avoir vu ça, je devais en lire des tonnes. Ce à quoi je répondrai qu’ils feront trois tours de stade a cloche pied et en arrière, et que je lis (beaucoup de) la romance paranormale, et que celle-ci répond au mêmes règles, avec un peu plus d’action, et que non mais d’abord hein !

IEUF 2 - la belle et la beteMais dans l’ensemble, j’ai été étonnée du plaisir et de la vitesse a laquelle j’ai terminé ce livre, que je n’ai pas pu m’empêcher de comparer avec « La belle et la bête » d’Eloisa James. Les personnages se ressemblent beaucoup sur bien des points.

Bref, une lecture étonnamment agréable pour un livre que j’avais acheté sur le nom de l’auteur, un plume vive sur ce genre, et (mais ne le répétez à personne) j’espère bien que le prochain volume sera sur Rosalie et qu’on lui trouvera un gentil fiancé ! ceci étant , si c’est celui annoncé à la fin de ce volume 1, l’auteur sera obligé de déroger au sacro saint schéma romantique du « on se déteste ». C’est une honte.

Alors bonne lecture, et lancez vous sans peur dans ce roman qui n’a certes rien d’original mais peut séduire même les réfractaires.

Au fait, je vous ai dit que je n’aimais pas la romance ?

 
Poster un commentaire

Publié par le 16 juin 2013 dans Livres, romance

 
Image

IL était une fois, t.1 : au douzième coup de minuit – Eloisa James

IEUF 1 - au douzieme coup de minuit

Date de Parution : 05/12/12
Editeur : J’ai lu
Collection : J’ai lu Aventures & Passions
Format : Poche
Nombre de Page : 343 pages
Statut : Disponible

« Réduite au rang de servante depuis la mort de son père, Kate vit sous le joug de sa belle-mère Mariana. L’odieuse femme va bientôt marier sa fille, Victoria, à un éminent parti, mais avant tout, la future épouse doit être présentée au prince Gabriel. Par un coup du sort, Victoria ne peut se rendre au château. C’est donc Kate qui est envoyée à sa place, déguisée en fiancée. Kate va rencontrer Gabriel, un prince aussi charmant qu’arrogant. 
Un prince pour qui son cœur vacille, mais que le destin s’acharne à lui dérober. Et si un baiser avait le pouvoir de tout changer ? Et si les contes de fées existaient ? »

Voici un livre que j’ai acheté après moult « oui ? non ? oui ? non ? je le repose, je le reprend ». Car il s’agit tout de même d’un livre de la collection aventures et passions.  Et c’est une collection J’ai lu pour elle. Pas mon genre de littérature donc. Mais qui dit « aventures & passions » dit qu’il y a de l’aventure et de la passion. M. De la Palisse eut été fière de cette déduction pour le moins courageuse. Je me lançais donc dans cette lecture en priant pour un maximum d’aventure.

Résumons les faits, il s’agit d’une réécriture historique et personnelle du conte de cendrillon et sa célèbre pantoufle de vair, devenue avec le temps une pantoufle de verre, ce qui ne doit pas être pratique pour marcher.

Katherine Daltry, dite Kate, est la fille de Victor Daltry, gentilhomme de campagne. A la mort de la mère de Kate, son père épouse Mariana, sa maitresse, et adopte Victoria, sa fille. Bientôt Victor meurt en laissant Kate avec sa belle mère et sa sœur par alliance. La voila vite reléguée au rang d’administratrice de domaine, alors que sa belle mère et sa sœur vivent la grande vie avec l’argent de son père.

Mais Victoria n’est pas très futée ni au courant des choses, et se retrouve enceinte. Il convient donc de la marier au père de l’enfant, Algernon Dimsdale, au plus vite. Pour corser les choses, l’un des trois petits chiens de la future maman la mord a la lèvre, provoquant un abcès.

Le père devant avoir l’aval de son oncle, un prince allemand en exil en Angleterre, pour se marier et rester sur la liste des héritiers, il est donc décidé que Kate remplacera Victoria au bras de Dimsdale

IEUF 1 [US] - au douzieme coup de minuitEt nous avons passé la partie aventure avec le chien qui mord sa jeune maitresse, tout le reste ne sera que passion.
Si l’histoire vous dit quelque chose à quelques détails prés, c’est normal. Tout y est pour rester en parallèle avec le conte de Charles Perrault. La marâtre, la sœur, le prince, la pantoufle, et même la marraine qui, au lieu d’être une fée, est une libertine amoureuse de la vie et de son troisième mari. Bon d’accord, on a raté l’épisode du prince qui chercher sa princesse en faisant essayer la pantoufle à toutes les filles du pays mais c’est un détail.

Quand on a dit ça, on a tout dit. Kate est vive, intelligente, percutante, elle aime aider et protéger ceux dont elle a la responsabilité. Gabriel est fier, intelligent, érudit, orgueilleux, et a le sens du devoir au point de sacrifier son bonheur pour ses gens. Les autres, en dehors d’Henry la marraine et de Marianna la marâtre, sont peu étudiés et sont posés la pour le décor. C’en est même dommage car visiblement Dimsdale n’est pas ce que l’on croit, Wick pourrait être exploité, de même que Leo.

Quand aux chiens, on ne sait pas ce qu’ils deviennent en dehors de Freddy et c’est dommage aussi, on ne le dira jamais assez.

Bref, un roman dans la lignée de la romance romantique, dont on se demande ce que je mot « aventures » peut bien faire sur la couverture, qui se lit vite et s’oublie aussi vite, et même, dans mon cas, se lit uniquement parce qu’on l’a payé et que zut il faut bien le finir.

A réserver aux amateurs du genre, dont je ne suis pas. Du coup, ayant acheté ce livre parce que le résumé du 2 m’avait tenté, je suis très refroidie pour la belle et la bête !

 
Poster un commentaire

Publié par le 26 janvier 2013 dans Livres, romance