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Archives de Catégorie: Urban Fantasy

felicity Atcock t1 : les anges mordent aussi – Sophie JOMAIN

felicity Atcock t1 : les anges mordent aussi – Sophie JOMAIN
Couverture J'ai Lu

Couverture J’ai Lu

« J’ai vraiment pas de bol, il aura suffit d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et ….. ennuyeuse à mourir. »
Sauf qu’en voulant éloigner les ennuis, il arrive qu’on en attire d’autres ….. à plumes.

Voici l’exemple type d’un livre acheté sur un coup de tête, parce que je connaissais le nom de Sophie Jomain, parce qu’il (le nom) est toujours accolé à des articles a la limite du dithyrambique, parce que le monde proposé me plaisait, parce que la couverture est belle, parce que le quatrième de couverture met l’eau à la bouche …. plein de bonnes choses en perspective !

Et puis aprés lecture, il est bien compliqué de donner un avis. Alors reprenons depuis le début : l’histoire.

Felicity Atcock est une jeune anglaise vendeuse de chocolat maison à Bath, en Angleterre. Pour son malheur, elle travaille avec une française quelque peu volage et un peu sans gêne, Daphnée Rosier, dont la dernière idée en date et de faire de Felicity (Feli pour les intimes) son chauffeur attitré. Daphnée tente aussi de lui trouver une âme sœur, et si elle peut au passage trouver la sienne, elle ne dira pas non.
Elle entraîne donc Felicity à la Fièvre, une boite disco de Londres. La jeune anglaise en ressort traumatisée et pour cause : aprés avoir bu plus que de raison, elle croise le regard d’un beau brun ténébreux qui lui annonce de but en blanc qu’elle sera sienne. Et pour ajouter à tout cela, il s’agit d’un vampire. Car, peut être ne vous l’ai je pas dit, mais Felicity sait repérer les vampires au premier, ou au deuxième, coup d’oeil.
Hors, sortir avec un vampire est la dernière chose que souhaite notre héroïne, ce qui explique son désarroi en constatant le lendemain matin qu’elle a passé une folle nuit avec quelqu’un dont elle ne sait rien et qu’elle a hérité d’une jolie morsure à l’interieur de la cuisse.

Quand en plus, en ramenant Daphnée chez elle, on découvre son colocataire, Tony, saigné à blanc, que l’inspecteur Terrence Mc Allister lui fait du rentre dedans, qu’elle doit héberger Daphnée, et que les bébés vampires trouvent son potager très confortable (ou pas d’ailleurs), elle commence à sentir venir la migraine. D’autant que sa propre tante, Margareth, est elle même vampire et peut être pas étrangère à l’histoire.

Couverture des éditions Rebelle

Couverture des éditions Rebelle

Bref, très vite, entre vampires, démons, entre- deux, colocataires et groupe sanguin, sa vie devient pour le moins chaotique.

Pour tout dire, il m’est difficile de donner un avis sur ce livre. L’histoire est bien ficelée, les personnages ont chacun leur utilité et je me suis longtemps demandé pourquoi, pour Felicity Atcock comme en son temps pour Maeve Regan, j’ai eu du mal a accrocher. Et j’ai trouvé. Paradoxalement, c’est parce que c’est écrit en français, avec un langage familier qui me dérange parfois.
Pourtant, la romance paranormale, l’urban fantasy en général n’en sont pas dépourvu, mais force est d’avouer que la grande majorité de mes lectures est celle d’auteurs américains, donc traduits. Hors et d’une part, sans doute le traducteur adoucit-il cet aspect plus ou moins consciemment à la translation, ce qui en atténue l’impact. D’autre part et même si je lis en VO, mon faible niveau ne me permet pas de faire la distinction entre les niveaux de langue anglaise et je n’ai donc pas la même sensation.

Concernant l’histoire elle même, en dehors de Stan et encore, Sophie Jomain nous offre des hommes dont l’efficacité du cerveau supérieur est parfois totalement dévolue aux désiderata de leur cerveau inférieur. Fort heureusement, l’auteur ne fait pas dans le sexe à rallonge, ce qui permet de garder une legereté parfois un peu graveleuse (on se passerait par exemple de connaître les spécificités orgasmiques de Felicity) mais jamais lourde.

Même chose chez les femmes qui ne boudent pas leur plaisir, qu’elles soient humaines ou non, même si les humaines en question semble chercher autre chose qu’un compagnon occasionnel. Et encore, rien ne dit que ce ne soit pas le cas chez les angEs en lisant entre les lignes.

Pour finir, malgré une histoire bien tenue, des personnages campés, des situations parfois loufoques parfaitement assumées et un humour omniprésent, le type de langage choisi pour la rédaction fait que j’ai du attendre le dernier quart du livre pour y accrocher. Sans doute parce qu’en raison des circonstances le langage s’y fait plus soutenu, moins léger bien que l’humour y soit toujours présent.

Bref, une lecture qui me laisse perplexe quand à mon ressenti mitigé. A vous de voir !

Pour en savoir plus : le site de l’auteur

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Publié par le 28 janvier 2014 dans Urban Fantasy

 

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Dark Angels t.3 : Darkness Devours [VO] – Keri Arthur

DA 3 US - darkness devoursHalf-werewolf, half-Aedh Risa Jones can enter the realm between life and death, and she can see the Reapers who collect the souls of the dead. Now, she is using her gifts—and the investigative know-how of a man who broke her heart—to find a cabal searching for the power to control time, reality, and fate. And this is besides her work for the Vampire Council, half of whom want her dead.

But for now the Council needs her alive. Someone is killing blood-whore addicted vampires, and Risa must find the guilty party. If she succeeds, she may finally convince the council to lift the execution order on her life. But before she succeeds, she must first survive…

 

Moitié garou, moitié Aedh, Risa Jones peut pénétrer dans le monde entre la vie et la mort, et voir les guides qui escortent les âmes des défunts. A présent, elle doit utiliser ses dons, ainsi que les compétences en investigation d’un homme qui lui a brisé le cœur, pour trouver les membres d’un complot à la recherche du pouvoir de contrôle sur le temps, la réalité et le destin. Et ceci en plus de son travail pour le Conseil des Vampires dont la moitié réclame sa tête.

  Mais pour l’instant, le Conseil a besoin d’elle en vie. Quelqu’un tue les vampires dépendants aux donneurs volontaires, et Risa doit le trouver. Si elle réussit, cela pourrait convaincre le Conseil de lever la sentence pesant sur elle. Mais avant d’en arriver la, elle doit survivre….

Voici donc le troisième volume des aventures de Risa Jones, le second nous ayant laissé sur une victoire amère. Tao était dans le coma, luttant contre l’élémentaire de feu qu’il avait absorbé, et Illiana ayant promis sa participation au convent local. Quand à Risa, sa vie ne s’arrange pas entre son amant vampire, son gardien midjai et sa patronne sans cœur. Et cette fois, c’est à Madeline Hunter que Risa doit ses problèmes.

Au nom du Conseil, Madeline recrute Risa pour enquêter sur une série de meurtres visant des vampires dépendants du sang de donneurs volontaires (blood whores , mais j’ai décidé de ne pas traduire mot à mot sur ce coup ^^) d’un club un peu spécial.

Mais ces vampires n’ont pas seulement été tués, ils ont été dévorés vivant (si l’ont peut utiliser le qualificatif vivant pour des vampires !). Risa doit donc mener l’enquête pour trouver l’auteur de ces meurtres, et Azriel découvre bien vite qu’il s’agit d’un démon.

Pour rendre sa vie plus simple, Risa doit également échapper aux Ania, des démons commandés par les Raziq pour la ramener à eux.

DA UK 3 - darkness devours

Enfin, et ce n’est pas le plus facile, elle doit lutter contre les sentiments qu’elle éprouve pour Azriel, contre sa méfiance et son attirance purement sexuelle pour Lucian,

tenter d’éviter que les deux hommes ne s’écharpent et faire confiance a un ancien amour qui l’a trahie.

Tout va donc très bien dans la vie de Risa Jones.

Ce troisième volume fait la part belle aux sentiments de Risa et à leur évolution, d’où l’omni présence d’Azriel.

L’action et toujours la, et Amaya a fort à faire, mais tout tourne autour des relations des Risa a son entourage. Avec Azriel d’abord, et les plus romantiques d’entre nous seront ravis de savoir que ces deux la mettent les choses à peu prés au clair. Avec Amaya ensuite, son épée dont il apparait qu’elle est plus complexe qu’on ne le pensait. Avec Hunter encore, dont les buts sont indistincts mais surement pas altruistes. Avec Lucian enfin, qui apparait plus mystérieux que jamais.

Illiana, Tao et les Raziq sont très peu présents dans ce volume qui concentre sur le Rakshasa et le coté sombre de la communauté vampiresque, dans ce qu’elle a de pire. Il reste à espérer que les pistes ouvertes, notamment sur l’origine des donneurs « volontaires » soient exploitées par l’auteur.

On ne voit ni Riley ni Quinn, en revanche, Rohan fait apparaitre son charmant caractère et le fait d’avoir pris du galon ne l’a pas vraiment adouci !

On passera sur les scènes un peu trop détaillées entre Risa et Lucian et entre Risa et Azriel, mais elles sont fort heureusement peu nombreuses bien que beaucoup trop longues. Pour ma part, je vis très bien sans savoir ce que font les protagonistes de leurs mains, doigts, langue, ou tout autre appendice proéminant excluant les oreilles. Il faut juste espérer que Keri Arthur ne tombe pas dans une LK Hamiltonite aigue, qui la pousserait a oublier l’histoire au profit des histoires d’alcôve de son héroïne. Elle a su éviter l’écueil dans ses ouvrages précédents, pourvu que ça dure.

Bref, c’est du Keri Arthur, on lit, on savoure, et on ferme avec l’envie de lire la suite.

J’adore !

 
 

Riley Jenson, t.9 : Ultime Vengeance – Keri ARTHUR

« Après avoir tué Kye, son âme soeur, Riley est dévastée.

Au point que même Quinn, son amant vampire, ne parvient plus à la réconforter. La jeune femme n’a qu’une envie : tout plaquer. Mais quitter le Directoire n’est pas si simple. Et tandis que Riley se lance dans une nouvelle enquête, un vieil ennemi refait surface, bien déterminé à lui arracher tout ce qui donne un sens à sa vie : son amant, son frère et même son identité. Riley survivra-t-elle à cette ultime attaque ? »

 

Voici le dernier volume des aventures de Riley, que nous avions laissée dans la tourmente lors du dernier volume. Notre héroïne ne se remet en effet pas de la mort de Kade, et encore de celle de Kye, qu’elle a tué de ses mains. En elle, la louve souffre et recherche la mort, alors que la femme s’accroche a la vie et aux gens qui l’aiment. Le livre s’ouvre d’ailleurs sur les adieux de Riley à Kade, et sur les difficultés de cette dernière à accepter ce qui s’est passé.

Mais son deuil est interrompu par Jack qui lui confie une nouvelle mission : un meurtre dont l’auteur pourrait être un démon et dont il se pourrait que l’âme de la victime soit restée sur place.

A contre cœur, remettant une fois de plus en cause son appartenance au Directoire, Riley se remet donc en selle, soutenue par un Quinn omniprésent dans son esprit.

Mais elle doit bientôt se rendre à l’évidence. En plus des meurtres, quelqu’un en veut à sa vie, au point de la lui faire oublier.

 

Soyons honnête, la première partie du livre est assez longue. On y voit Riley tenter de mener une enquête tout en pleurant sur son âme sœur perdue, son ami décédé et son incapacité à faire de Quinn le centre de sa vie. On finit par avoir envie de la secouer en lui disant que si elle n’en veut pas de Quinn, pas de problème, on prend !!!

Mais bientôt, le coté action de Kerry Arthur reprend le dessus et Riley doit de nouveau lutter pour conserver ce en quoi elle croit et ceux qu’elle  aime, à commencer par son vampire. Et c’est cette aventure, l’experience de ce que pourrait être sa vie sans eux, qui lui donne la force de choisir sa vie et la direction qu’elle veut lui donner.

Ce livre conclu avec style la serie Riley Jenson, en lui donnant une vraie fin. On sait vers quoi se dirigent les héros, le retour aux sources est effectué et la némésis vaincue.

 

Alors oui, le début est un peu long, larmoyant, mais au bout du compte il s’agit d’un passage nécessaire pour que Riley comprenne ce qu’elle est et ce qu’elle veut réellement, même si l’auteur use d’un artifice connu pour expliquer que certaines choses ne reviennent plus la hanter, et l’ensemble de la série forme un tout cohérent

 

On retrouve avec plaisir les allusions à la relation entre Rohan et Lyander (même si , Rohan étant le jumeau de Riley, on a aussi envie de le secouer pour qu’il se rende compte de la chance qu’il a que Lyander le supporte), et on voit avec plaisir le retour de Quinn et de ses attitudes de cazador.

 

Je sais, c’est quelque chose qui revient souvent, mais je suis fan de cet auteur. Keri Arthur sait faire d’une romance paranormale quelque chose de palpitant (et pas seulement pour les parties de jambes en l’air de ses personnages) en lui donnant un caractère particulier et un univers propre.

Ok. Je suis fan aussi de Patricia Briggs, d’Alexandra Ivy et de quelques autres, mais Keri Arthur fait parti des rares auteurs dont j’achète chaque sortie en anglais (en fait elle partage cet honneur avec Rob Thurman, Patricia Briggs et jeaniene Frost. Pas mal quand même !)

 

 

En bonus, le premier chapitre du premier volume de Risa Jones, spin off de la serie Riley Jenson, qui se passe environ 25 ans plus tard. Les fans de Quinn ne pourrons que reporter leur fanattitude sur Azriel qui, dans le genre beau ténébreux, est pas mal non plus !!!

 

Je n’ajouterai qu’une chose : achetez le, lisez le et quand vous aurez fini recommencez la série au début !!!

 

 

 

Chasseuse de la Nuit, t.6 : D’Outre Tombe – Jeaniene FROST

« Heinrich Kramer était chasseur de sorcières à l’époque de l’Inquisition. Chaque année, le soir de Halloween, il reprend forme humaine pour torturer des femmes innocentes avant de les brûler vives. Mais cette année, Cat est prête à tout pour le renvoyer dans l’au-delà de manière permanente. Sauf que le don de la reine vaudou de La Nouvelle-Orléans va se tarir au moment le plus inopportun, laissant Cat face à une énigme : comment tuer ce qui est déjà mort ? »

 

Aaaaaah dirai je !! Le dernier Cat Crawfield. Le dernier Cat & Bones en date …. Gaaaaaaaah pensais je en bavant, tel Homer Simpson devant un donut. Et c’est sans doute pourquoi j’ai retardé au maximum la lecture de ce livre. Parce qu’un livre commencé, c’est un livre quasiment fini. A quelques exceptions près. Et je n’ai pas été déçue.

 

Cat et Bones vivent toujours le parfait amour et leur vie ne connaitrait pas plus de nuages que d’habitude, si le sang de Marie Laveau n’était pas toujours actif chez Cat, ramenant vers elle tous les fantômes qu’elle croise. Ceux-ci ont d’ailleurs décidé, question de pratique, d’habiter chez elle.

Entre en scène un nouveau fantôme, Elizabeth, qui a pour but dans sa mort d’arrêter Heinrich Kramer, chasseur de sorcière sadique et psychopathe qui tue chaque année, à Halloween, trois femmes après les avoir violées et torturées. Cat décide de l’aider. Mais ce n’est pas son seul problème car la responsabilité de l’équipe surnaturelle a été retirée à Tate pour être confiée à Madigan bien décidé à jouer son propre jeu, et éprouvant une haine vivace pour les vampires. Ajoutons a cela un oncle fantôme qui mène sa propre enquête et une mère décidée a n’en faire qu’a sa tête, et Cat aura bien besoin de Bones et de son amour inconditionnel pour arriver au bout de sa tache. D’autant que Kramer semble les suivre a la trace.

 

Comme d’habitude, Jeaniene Frost s’appuie sur des réalités historiques pour créer son histoire. Ainsi, le Malleus Malleficarum a réellement été rédigé en 1486 par Heinrich Kramer et expliquait comment repérer les sorciers et sorcières, et leur extorquer des aveux. Il décrivait également combien les femmes étaient faibles face aux démons à cause de leur foi déficiente.

Même Elizabeth pourrait être tiré d’une personnage existant : Elisabeth Gewinner, étranglée puis brûlée à Guebwiller, en Alsace, en 1615. Petite différence avec l’Elisabeth de Jeaniene Frost : celle de l’histoire avait 75 ans.

 

En tout état de cause, comme à chaque nouveau volume de la Chasseuse de la Nuit, j’ai dévoré celui-ci en deux jours. L’action est présente, et l’interaction entre Cat et Bones est comme d’habitude idéale. On pourra peut être reprocher a leur relation d’être trop parfaite et de manquer de piquant (et de piques) mais c’est comme ça qu’on els aime Catherine et Crispin ! Amoureux comme au premier jour, complémentaires, toujours prêts à sauver la veuve et l’orphelin a condition que les leurs ne soient pas en danger.

On retrouve avec plaisir Spade et Denise, Ian, Tate, et un petit nouveau dont j’espère qu’on le reverra, Tyler et son chien Dexter. Les fans regretteront sans doute l’absence de Vlad mais on ne peut pas tout avoir

 

En résumé, un bon volume même s’il semble moins inspiré que les autres, et la fin, notamment l’acolyte humain, est assez bien trouvé. Cependant, il s’agit d’un roman beaucoup moins noir à mon avis, même si le thème est loin d’être joyeux. Pauvres chats ! Pauvre hellsing ….

Et maintenant, on attend les aventures de Vlad !!!

 

 
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Publié par le 23 novembre 2012 dans Livres, Night Huntress, Urban Fantasy

 

Nuit de sang , Belladone t.1 – Michelle ROWEN

Jillian était une fille sans histoire jusqu’à ce qu’on la prenne en otage. Désormais, il ne lui reste plus qu’un choix à faire : mourir des mains de Declan, l’assassin dhampire qui la retient prisonnière, ou succomber aux effets secondaires du poison qu’on lui a injecté : la Belladone. Un venin qui fait d’elle l’arme ultime dans la guerre contre les vampires. Le seul espoir de Jill consiste à convaincre son kidnappeur de la relâcher, mais comment toucher le coeur d’un homme qui n’a jamais ressenti aucune émotion ?

 

Cela fait un moment que je suis crise de lecture avec un mal fou a trouver un livre qui me plaise et m’entraine au moint de ne pas pouvoir raccrocher avant de l’avoir fini. Avec ce premier volume, cette crise semble terminée et c’est avec bonheur que l’on ferme le livre en se disant « vite la suite ! »

 

Car ce Belladone est plus que prenant. Jillian, Jill pour les amis, ne pensait pas se faire enlever un jour par un damphire ni devenir le pire cauchemar des vampires auxquels elle ne croit pas. D’autant que malgré son air de dangereux psychopathe à la gâchette facile, ses cicatrices, Declan Reyes attise quelque chose en la jeune femme qui pourrait bien provenir d’un syndrome de Stockholm naissant … ou d’autre chose. Que cache Declan derrière son mystérieux sérum ? Que veulent réellement ses sauveurs ? Et surtout Jill réussira t elle a se tirer vivante d’une guerre dont elle connait a peine les origines ?

 

Autant l’avouer, ce livre est un pur ouvrage de divertissement. Ca bouge, ça se bat, ça crie et ça s’embrasse. Rien n’est vraiment inattendu et on devine vite les tenants et les aboutissants de l’histoire, mais la n’est pas son interet. On a envie de le finir, de voir évoluer les personnages, de chercher si ce qu’on avait deviné était bien la vérité. Alors oui il y a bien quelques éléments sur lesquels je me suis trompée, mais dans l’ensemble on devine vite.

Encore une fois, peu importe car l’adage « ce n’est pas la destination qui compte mais le chemin pris pour y arriver » prend tout son sens. On cherche moins la fin du livre que la façon dont l’auteur nous y emmène, dans un typhon d’action.

 

Les personnages sont tous classiques dans leur représentation, et pourtant tous on quelque chose qui fait qu’on les apprécie … ou qu’on les déteste. La bipolarité imposée de Declan, la force cachée de Jill, la bonne humeur de Noah, et même l’arrogance de Matthias font de la galerie des personnages des individus dont on a envie de connaitre plus de choses.

 

Si ce livre n’est sans doute pas celui qui marquera l’année 2012, il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’un très bon roman qui atteint parfaitement sa cible : faire passer au lecteur un bon moment qui lui donne envie de suivre la suite des aventures de nos héros.

Cerise sur le gâteau, Michelle Rowen ne s’étend pas sur les scène de sexe (deux dans le livre dont une avortée) et ça fait du bien de penser que la bit-lit ne se fait pas uniquement sur la libido de ses héros.

 

Pour résumer, un bon livre a dévorer sans honte et qui , ce qui ne gâche rien, bénéficie d’une superbe illustration de couverture (Enfin !! Anne Claire Payet retrouve un style qu’elle semblait avoir perdu avec Riley Jenson, Midnight et Psy changeling.)

 

A lire pour passer un bon moment !

Et maitnenant que j’y songe, il faut que je termine mes autres livres commencés …..

 

 

 

Les Gardiens de l’Eternité, t. 7 : Tane – Alexandra IVY

« Elle était sa cible. Elle deviendra sa compagne.

Tane est un Charon. Son rôle : traquer et tuer les parias vampires. Sa nouvelle mission : capturer Laylah, mi-humaine mi-djinn. Un jeu d’enfant selon lui. Il n’avait pas prévu que la fragilité de la jeune femme le toucherait en plein coeur.

Mais avant de la séduire, il devra lui sauver la vie : de dangereux ennemis approchent, bien décidés à éliminer Laylah. Car le bébé qu’elle protège comme s’il était le sien est la clé de l’apocalypse. »

 

Voici le premier livre de la série qui m’ai demandé de m’y atteler pour le finir. En règle générale, je m’attache très vite aux vampires et leurs charmantes compagnes. Tan est l’exception qui confirme la règle.

 

Mais revenons au livre : Laylah est une hybride de djinn et d’humain, une créature déclarée à abattre par le Conseil. Alors que Salvatore, le roi des garous, va sauver sa reine, Tane, le Charon, l’exécuteur de vampire, se lance à la poursuite de la Djinn qui s’est enfuie dans les souterrains avec Caine, le bâtard messianique.

Pour faire simple, Laylah se sauve devant Tane. Condamnée par le conseil, poursuivie par un vampire pas commode, elle s’est donné comme mission de protéger un mystérieux bébé enveloppé dans un sort de stase.

A ceci, elle doit ajouter une tante vampirique acariâtre, un mage pas franchement courageux, des elfes et le retour d’une race disparue, les Silvermyst.

Et pour rester dans la romance paranormale, Tane et Laylah ne tarderont bien entendu pas à éprouver l’un pour l’autre de tendres sentiments qui commenceront comme il se doit par quelque chose de beaucoup moins romantique.

 

Autant le dire, si les livres précédents pouvaient se lire indépendamment  les uns des autres, ce n’est pas le cas de ce Tane. Avec Jagr et Salvatore, ils forment un tryptique dont les actions sont presque simultanées et toutes reliées les unes aux autres, les trois aventures ramenant à celle de Caine et Cassandra, qui se profile

 

A dire vrai, c’est la première fois, dans une aventure des Gardiens de l’Eternité, que je n’arrive pas à m’attacher au personnage principal. On ne peut pas dire que les personnages d’Alexandra Ivy soient originaux et le genre littéraire regorge de personnages semblables, à commencer par la Confrérie de la Dague Noire de JR Ward, mais Tane semble beaucoup trop caricatural. La ou Styx, Viper et Jager on du style et de la repartie, il semble n’avoir aucun relief.

Bon d’accord. J’avoue aussi que le fait de le voir décrit comme sempiternellement habillé d’un short kaki avec un couteau dans la ceinture et une coiffure iroquoise ne m’a pas vraiment enflammé l’imagination. La ou Viper à l’air classe, Styx puissant et Jagr …. Jagr, Tan a l’air d’être un Hulk qui s’est trompé de comics.

Pourtant, les couvertures, surtout la française, laissait penser a du beau jeune homme mais non rien à faire. je n’arrive pas a voir Tane autrement que comme une grosse brute pas très finaude!

 

Pourtant, l’histoire avec l’enfant et la trame qui se mettent en place sont loin d’être inintéressantes et présagent des rebondissements, mais rien a faire. Jusqu’à la rencontre finale, j’ai du me forcer à continuer. Ce n’est qu’au moment ou se révèle une partie du secret de l’enfant et l’arrivée des Silvermyst que j’ai commencé à me réveiller …. Pour me rendre compte que le livre était quasiment fini.

 

Alors oui, ce Tane n’est pas à la hauteur des autres, mais je ne raterai pas le prochain mettant en vedette Djaelyn et Ariyal, par ce que … tout simplement parce que j’aime cette série, et que la trame qui se met en place est prometteuse !

 

Pour résumer, Non Tane n’est pas le meilleur roman de la série, la preuve on ne voit même pas Viper, mais il faut le lire ne serait ce que pour voir l’édification d’une nouvelle dimension du monde des Gardiens.

 

A réserver aux fans de la série.

 

Mes acquisitions depuis …. la dernière fois

IL faut que j’arrête de remplir ce blog de photos de mes achats une fois par mois. Ceci étant, j’avoue avoir eu beaucoup de mal à trouver un livre qui me tienne en haleine ces derniers temps et ma pile de « Livre à reprendre un jour ou j’aurai envie de les lire » aussi dite « pile des recalés », a augmenté.

Bref! ce mois ci, démons et vampires cotés livres, psychopompes, fées, look bizarre et amours contrariées coté manga!