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la meute du Phénix, T. 1 : Trey Coleman – Suzanne WRIGHT

1309-phenix1_orgDate de Parution : 27/09/2013
Editions : Milady
Format : broché (poche)
Nombre de Page : 576 pages
Statut : disponible

« Des cendres de la meute renaîtra l’amour.

Incapable de se transformer en louve, Taryn Warner a toujours été méprisée par sa meute malgré son puissant don de guérison. Quand son père décide de l’unir de force à Roscoe Weston – un Alpha violent et dominateur qui lui promet de la briser – , Taryn refuse de se soumettre.

C’est alors que Trey Coleman, dangereux Alpha connu pour sa sauvagerie, lui propose un marché : s’unir – temporairement – à lui. Il y gagnerait une alliance et elle sa liberté. Mais faire semblant comporte aussi des risques. D’autant que leur attirance l’un pour l’autre semble hors de contrôle… »

Voici un livre qui se résume vite : « baise moi » « je vais te baiser » « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »

Alors a présent que l’histoire, fin comprise, est connue, passons au détail. La aussi, ce sera rapide. Car de détail il n’y a point. Taryn est une louve latente : elle ne peut pas se transformer bien que sa louve rode dans son .. esprit ? karma ? sous sa peau ? Allez savoir. Bref, bien qu’étant une puissante soigneuse, son père la méprise et a décider de joindre l’utile à l’agréable en la mariant au chef d’une autre meute contre une alliance.  Taryn étant une demoiselle indépendante, elle refuse et songe a s’enfuir.

17403601De son coté, Trey est un chef de meute considéré comme psychopathe, qui domine une petite meute d’une dizaine de personne. Petite meute, mais territoire recherché. Aussi quand il rencontre Taryn par accident, lui propose t il d’en faire sa compagne. Elle sera libérée de son promis, et il aura une alliance pour protéger ses terres.

Après environ 10 pages, on sait comment va finir le livre, qui est âme sœur avec qui, le seul mystère étant de savoir qui est le traître, mais la lecture est tellement laborieuse qu’on s’en moque. Le challenge est de finir le livre.

En dehors d’une histoire sans grande originalité, ce livre souffre d’une vulgarité qui dérange la pudibonde que je suis. L’interaction entre les deux héros se résume en effet à des propositions du type de celles évoquées dans le résumé ( à savoir qu’elle sollicite une union purement charnel sans implication émotionnel, et qu’il lui garanti qu’il lui donnera ce qu’elle demande au delà de ses espérances, dans des hautement romantiques.) le terme « baiser » est donc omniprésent  et décliné dans tous les temps de l’indicatif. Et il ne s’agit pas de baise main élégant. Ajoutez à cela une description précise de ce qui peut se passer quand on laisse un homme et une femme qui n’ont qu’une idée en tête dans une chambre et voila, on a fait le tour du livre.

Bref, si la couverture est réellement belle, le contenu est décevant, et même assez vide. Par principe, et en partant de l’expérience Dante ( le premier volume des Gardien de l’éternité, qui m’avait déçu), j’achèterai le second tome de cette meute du Phénix.

Bref, à réserver aux amateurs de romance paranormale tendance (mauvais) érotisme.

 
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Publié par le 5 décembre 2013 dans Romance Paranormale

 

Les Chroniques de Nightshade, l’Integrale – Stan NICHOLLS

nightshade integraleDate de Parution : 21/06/2013
 Editions : Bragelonne
Collection : 10 ans, 10 romans, 10 euros
Format : broché
Nombre de Page : 611 pages
Statut : édition limitée mais disponible

« Qand on est roi, la clémence est une faute impardonnable. Pour avoir gracié et condamné à l’exil Avoch Dar alors qu’il l’avait en son pouvoir, le roi Eldrick doit l’affronter à nouveau. Mais cette fois le sorcier s’est allié aux forces infernales… Seul le champion Nightshade, qui s’est retiré de la compagnie des hommes, peut s’opposer à lui. Justement, le guerrier téméraire est déjà lancé dans une quête personnelle : il est à la recherche d’un livre magique, le Grimoire des Ombres, qui renfermerait le pouvoir de vaincre le sorcier. Dès lors une lutte acharnée s’engage : face à face, un démon indestructible et le meilleur des combattants. Lequel réussira à faire pencher la balance en sa faveur ? »

Les Chroniques de Nightshade sont de ces bonnes surprises acquises sur un coup de tête. Il ne faut chercher aucune originalité dans ce roman qui est un manuel de « comment faire de la bonne héroic fantasy classique ».

Il était une fois un orphelin aux origines inconnues, qui était recueilli par un soldat au grand cœur. Ce soldat était un proche conseiller du bon roi qui régnait sur un royaume paisible. Elevé par le soldat (bon en fait c’est un général mais on ne va pas s’arrêter aux détails), l’orphelin devint le champion du royaume sous le nom de Nightshade.
Le bon roi avait une fille, née de son union avec sa défunte épouse. La princesse, blonde évidemment, était belle et intelligente et bientôt, le champion et la princesse furent promis l’un a l’autre.
Mais le roi avait aussi un conseiller, un sorcier, fourbe et cruel bien évidemment, et qui voulait renverser notre bon roi. Grace à l’orphelin, le pays fut sauvé mais le jeune champion y perdit un bras et toute son unité. Désespéré, il quitta le roi, le soldat et la princesse pour se réfugier dans la montagne. Mais alors qu’il pleurait son sort et se remettait en question, le sorcier revint a l’attaque, menaçant de nouveau le royaume, et une vague prophétie délivrée par une mystérieuse vieille femme, décidait que seul Nightshade, armé du grimoire des ombres, pourrait sauver le royaume et accessoirement retrouver son bras perdu.

Aidé d’une voleuse à la langue bien pendue, d’un homoncule philosophe et d’un mercenaire un tantinet agressif, Nightshade va donc se lancer à la poursuite du grimoire qui pourrait sauver les humains. Ou les condamner.

Ne cherchez pas une grande recherche psychologique dans la construction des personnages dans ce roman. Ce n’est pas le sujet de l’auteur qui crée un monde d’action, entre fuite et batailles à l’épée, entre démons et cannibales. Mais cette fuite en avant dans l’action marche et on a envie de savoir ce qui va arriver aux héros, et qui est destiné à quoi.

nightshade integrale 0Niveau couverture, on pourra regretter l’ illustration de la première édition, beaucoup plus belles que cette impression anniversaire.

A dire vrai, lors de la lecture de ce livre, la comparaison qui m’est venue a l’esprit est la série Hercule ou celle de Xena, dans laquelle le héros (ou l’héroïne) se tire des situations les plus invraisemblable avec une demi égratignure. Les chroniques de Nightshade sont donc à lire comme on regarde une série, en gardant le plaisir de l’action et des personnages.

Les angoissés de la construction psychologique et du tout expliqué passeront leur chemin car le récit apporte autant de question qu’il en pose, notamment sur les Sygazons et les Vitruvius, sur Melva et Karale ou sur la nature du grimoire. Concernant Bethan, la princesse, l’auteur semble d’ailleurs avoir hésité à en faire une princesse recluse de type Princesse Pêche (mais si !! celle que Mario passe son temps à aller sauver !) ou une guerrière en devenir. Dans le même ordre d’idée, certains élements laissent à penser que la science fantasy n’était pas loin et que Stan Nicholls y a pensé, sans vraiment les exploiter.

Bref, un bon roman, facile et rapide à lire, avec lequel on passe un bon moment avant de passer au livre suivant.

 
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Publié par le 12 septembre 2013 dans Heroic fantasy, Livres

 

[manga] Rose & Wolf – Jun Yuzuki

rose & wolf 1Titre français : Rose & Wolf
 Titre original : Bara to ookami
Auteur : Jun YUZUKI
 éditeur : soleil manga
nombre de volumes : 2
 statu : en cours
nombre de volumes japonais : 3 (terminé)

résumé manga-news
« Yoshino Futaba est en première année dans un lycée d’élite, l’un des plus prestigieux du Japon divisé en deux unités, l’une pour les élèves « normaux » et l’autre pour les élèves « spéciaux ». Cette dernière est follement amoureuse d’un dénommé Kiriya de l’unité spéciale dont elle rêve jour et nuit. Un jour où Yoshino est de corvée pour garder le chien de l’une de ses professeurs, ce dernier s’enfuit jusqu’à la section spéciale où il est interdit d’entrer pour les élèves « normaux » où elle surprend Kiriya, allongé sur un banc en plein milieu d’un jardin sur le toit du lycée, ce qui déclenche la colère de ce dernier. Mais lorsque la jeune femme chute dans le vide à cause du chien, et se retrouve suspendue par une main. Alors que Kiriya vient à son secours, elle l’attrape accidentellement par le collier, qu’elle brise et avaler! Énervé, Kiriya
 l’emmène de force dans les locaux de l’unité spéciale pour expliquer la situation à ses camarades. Elle découvre alors que ces élèves sont des « hommes loups » et que le pendentif du collier contenait la «force » vitale de Kiriya. Son destin est désormais lié à celui de Yoshino qui détient ainsi « sa vie »… »

rose & wolf -2Voila un petit manga sans prétention, et tant mieux. Parce que c’est un shoujo des plus classique, sur le thème du fantastique.
Futaba Yoshino est fan, elle est trognonne, elle est un peu nunuche, elle n’est pas très intelligente, elle n’est pas de bonne famille, mais elle est généreuse et franche. Oh! et petit détail, elle a peur des chiens.
Koga Kiriya est beau, il est taciturne, il est très intelligent, il est solitaire, il est de bonne famille et il est courtisé par toutes les filles du coin. Accessoirement, il cache un secret : il n’est pas humain. il est un homme-chien. autrement dit, il se transforme en chien. et pas n’importe lequel! il est un loup. un seigneur parmi les chiens.

Les deux personnages vivent dans une école ou les barrières sont solides, même si personne n’en connait la raison : d’un cotés les humains, de l’autre les hommes chiens. Pas tout a fait par hasard, Futaba s’aventure du coté interdit pour voir le garçon qui la fait rêver. Mais voila : les hommes chiens ne sont pas tous de sympathiques pinscher nains, et entre les rivalités amoureuses et de pouvoir, Futaba ne pourra compter que sur un Kiriya réticent pour la protéger.

Bien entendu, sans le dire et sans s’en rendre compte Kiriya tombe amoureux, alors que la gentillesse et la franchise de Futaba charme les hommes chiens.

Si la trame est connue, cette petite série pêche surtout par une absence totale d’originalité, et une héroïne qu’on a envie de secouer. La ou Usagi Tsukino était mignonne dans le rôle de la petite blonde écervelée qui tombe sous le charme d’un beau ténébreux, Futaba se revèle un boulet à trainer auquel on arrive pas vraiment à s’attacher et qu’il m’est même arrivé de trouver stupide. Quand à Kirya, il est tellement lointain que lui non plus n’attire pas la sympathie. Il est d’ailleurs très difficile d’imaginer comment ces deux personnages peuvent être les héros d’une romance tant ils manquent d’attrait et de points communs.

D’autre part , le dessin de l’auteur, trop académique du style, manque d’énergie.

Ce titre s’adresse donc aux fans du genre qui y trouveront peut etre leur bonheur. quand à moi, je dois l’avouer, j’ai très vite sauté des pages pour essayer de trouver un moment ou l’histoire allait avancer. Fort heureusement, cette série ne compte que trois volumes, ce qui évitera une collection inachevée.

 
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Publié par le 30 août 2013 dans mangas, shoujo

 

[jeu video] Journey

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Journey est le troisième des jeux commandés par Sony à Thatgamecompany, après Flow et flower. Et comme ses deux prédécesseurs, c’est un jeu concept.

Tout démarre sans que vous sachiez comment, et vous voila aux commande d’un personnage vêtu d’une grande cape / djellaba rouge, dont le visage est un noir intégral à l’exception des yeux. Sachez le, tout ce que vous verrez de votre personnage sera ses jambes, sa capuche, ses yeux et son écharpe (et il y a fort a parier que vous regarderez surtout son écharpe). Ce personnage arrive dans ce qui ressemble fort à mes yeux, dans un cimetière. Le personnage étant dépourvu de nom, j’ai appelé le mien Sofia. Allez savoir pourquoi ! Je trouve que ça lui va bien.

Vous voila donc livré à vous-même dans un désert de sable, au milieu de stèles. Et votre seul repère est une ruine en face, et une montagne au loin. A défaut d’autre chose et de la moindre aide, vous allez donc vous diriger vers la montagne en passant par les ruines.
Et puis soudain, au détour d’un niveau, vous allez rencontrer un petit personnage qui vous ressemble comme deux gouttes d’eau et vous passerez tout ou partie du jeu a le suivre, le conduire, le réchauffer. Vous l’aurez deviné, s’agit d’un autre joueur dont vous n’aurez le nom qu’à la fin.

Car oui, Journey est multi-joueurs. Mais un multi-joueurs sympathique et intelligent, ou vous ne pouvez pas choisir avec qui vous jouez ni même avec combien de personnes vous avez joué. La communication entre les personnages se fait par l’affiche d’un symbole qui, je ne l’ai compris qu’a la fin, représente le gamer tag du joueur réel.

test-journey-histoire-incroyable-voyage-initiatique_2_594670Pas de destruction massive pas de séquence de tir, pas de violence dans ce jeu qui se veut avant tout reposant et poétique. Reposant, parce que le but est de trouver comment passer les niveaux, ce qui n’est jamais difficile, et comment conserver son écharpe la plus longue possible,
L’écharpe, parlons en. Elle est l’élément central du jeu, permettant au joueur de voler, sans quoi il est impossible d’avancer. Et plus l’écharpe est longue, plus le vol est long. La notion d’exploration n’a pas été oubliée, et cette écharpe ne peux être allongée (et la durée de vol avec ) que grâce aux glyphes dissimulés plus ou moins discrètement sur l’ensemble des plateaux proposés.

Bien sur, le jeu a été pensé pour que ceux qui n’auraient pas l’écharpe maximum et il est toujours possible de passer et le malheureux a l’écharpe courte pourra compter sur l’aide des tapis volants ou des rubans de vol.

journey-playstation-3-ps3-1331222649-064Par ailleurs, le jeu se joue avec deux boutons, et la prise en main est évidente et simple. Il ne reste dés lors plus qu’a se laisser immerger dans ce voyage aux décors, couleurs et lumières superbes, au musiques soulignant parfaitement les niveaux. En revanche, inutile de chercher un début et une fin à ce jeu. On prend le personnage en chemin, et on le lâche a l’arrivée sans savoir quelle est son adresse.
Visiblement, la philosophie du jeu n’est pas « il faut d’aller à un point A à un point B » mais plutôt « peu importe le départ et l’arrivée, c’est le chemin emprunté qui compte ». Et ne cherchez pas d’explication dans les cut-scenes, elles ne sont la que pour vous montrer votre chemin.

L’idée de cheminement est bien ce qui reste du jeu lorsqu’il se finit après environ 3 heures de vol / glissade : on part d’un état (petit bonhomme rouge) pour arriver à un autre (grand bonhomme blanc) Chacun trouvera dans cette aventure ce qu’il veut selon son caractère et son jeu. Pour ma part, j’ai eu l’impression d’avoir conduit Sofia de la vie à l’a mort et lui avoir fait traversé son couloir de lumière personnel. Mais c’est sans doute parce qu’il fait chaud, que je suis fatiguée, que le jeu commence par ce qui ressemble à un cimetière et que la fin m’a fait cet effet (ou alors il faut que j’arrête de regarder Stargate SG1 et l’Ascension de Daniel Jackson)

Journey_01Bref un jeu beau visuellement et musicalement, une prise en main et un game play simplissime mais qui ne le réservent pas aux enfants et une un plaisir de jeu qui fait qu’on peut y revenir juste pour le plaisir.
Un soft qui sort du lot et qui vaut le coup d’etre essayé. Dommage, il s’agit d’une exclusivité PS3.

A savourer sans retenue, de preference en profitant de la présence de votre compagnon de route.

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Publié par le 15 juillet 2013 dans Jeux video

 

Attirance, t. 1 : le baiser des sirènes – Anne Greenwood BROWN

Attirance 1 - le baiser des sirènesDate de Parution : 3 avril 2013
 Editeur : Milan
Collection Macadam
 Format :semi poche
Nombre de Page : 320 pages
Statut : Disponible

« Quand l’amour devient un piège mortel…
 Lily pensait que son petit ami était un type normal. Mais Calder cache un terrible secret : il fait partie d’une fratrie de sirènes meurtrières, qui puise l’énergie vitale des humains en leur ôtant la vie. Calder et ses sœur n’ont qu’un but : venger la mort de leur mère en tuant le coupable. Et cet homme n’est autre que le père de Lily … »

Voici un livre qui me faisait de l’œil depuis un moment. Non pas par sa couverture, que je trouve particulièrement peu réussie, mais parce qu’il parle de sirène et que ça change des vampires et des loups garous. En plus, ces créatures mythiques m’ont toujours plu.

Calder White est un triton. Et dans son esprit, se rejoue la mort de sa mère, tuée par le désespoir engendré par la parole reniée d’un homme, Tom Hancock.

40 ans plus tard, Calder, est un triton atypique qui cherche a dominer son besoin de tuer. Car les sirènes se nourrissent de la joie de vivre des humains, en prenant jusqu’à leur vie.
Maris, sa sœur, l’informe qu’elle a retrouvé le fils de Tom, Jason. Avec Pavati et Tallulah, ses deux autres sœur, la fratrie décide de prendre sa revanche sur Tom en se vengeant sur son fils. Pour cela, il doit séduire l’une des filles de Jason et forcer celui-ci à venir sur le lac ou aura lieu la mise à mort.

Au fil du roman, Calder apprend à connaitre Lily, l’une des filles de Jason, au point d’en oublier sa mission. Mais Maris ne l’entend pas de cette oreille, et la toute puissante chef de famille entend bien avoir sa vengeance.

Le livre se raconte du point de vue de Calder et de son dégout de sa nature. Car il n’est pas né triton : il l’est devenu. Même s’il aimait sa mère, il ne supporte pas les limitations de sa nature. Et tout d’abord de tuer pour se nourrir. Maris, quand à elle, est une sirène autoritaire, toujours prête à rappeler à son frère ce qu’il doit a leur mère, et engluée dans un désir de vengeance. arielPavati et Tallulah, de leur coté, évoluent chacune dans une direction inattendue pour la première, évidente pour la seconde. On est pas tout à fait dans le palais merveilleux d’Ariel dans cette histoire de sirènes tueuses.

Lily de son coté vivrait une vie de famille heureuse si sa mère n’avait pas été atteinte de sclérose en plaque. Aussi n’est ce que pour elle qu’elle accepte de déménager vers le lac Supérieur et la maison familiale des Hancock, ou son grand père les avait fait jurer de ne jamais revenir.

Jack Petit, quand à lui, outre le fait qu’il s’intéresse à Lily, est au courant de l’existence des sirène, et recherche celle qui joue avec son cœur.

Tout se petit monde va se tourner autour pour une raison ou une autre mais, finalement, c’est bien la vie de Jason Hancock qui est en jeu. Les sentiments naissant du jeune triton sera sans doute ce qui fera pencher la balance, mais comment réagiront ses sœurs ?

Il s’agit la d’un livre jeunes adultes, la trame est donc plus posée sur le coté sentimental que sur le coté action, et c’est visiblement l’émergence des sentiments des deux héros, Calder et Lily, qui conduit l’histoire. Cependant, l’auteur a réussi le tour de force de ne pas faire de ce roman une grosse barbe a papa dégoulinante de sucre comme peut l’être par exemple 16 lunes (la preuve, je n’ai pas réussi à finir 16 lunes), et elle conduit parfaitement son sujet à son terme sans faire dans la lourdeur sentimentale.

D’un autre coté, son écriture est plus fluide, plus mature que ce qu’on l’on a l’habitude de voir dans ce genre de littérature parfois simplifiée à outrance (oui je vise encore 16 lunes ; Mais c’est bien parce que je n’ai pas lu Twillight !) Alors bien sur il y a de beaux sentiments, les héros sont beaux à l’intérieur et a l’extérieur et la famille c’est important, mais tout n’est pas rose dans la vie de Calder et Lily. Rien de neuf sous le soleil me direz vous, un vampire qui brille au soleil et une enchanteresse a la tante psychopathe en ont déjà fait les frais. Oui, c’est vrai. Mais il y a quelque chose de plus frais, et je ne parle pas de la température de l’eau, de plus original dans ce roman qui fait que l’on souffle a sortir des vampires, des loups garous et des la super magie cosmique qui tue tout.

Calder est un triton, ce qui veut dire qu’il nage, qu’il a une queue de poisson, qu’il peut avoir des jambes, et qu’il contrôle (mal) son électricité statique. Pour le reste, c’est un gros poisson. Quand à Lily à part …. Mais le dire serait spoiler.
Donc pour le reste il vous faudra lire le livre ! pour ma part, j’attend la suite en espérant qu’elle soit aussi agréable à lire. Sachez tout de même que le mystère est vite lever et qu’on se doute rapidement des tenants et des aboutissants de l’histoire, ce qui n’enlève rien à son charme.

 
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Publié par le 14 juillet 2013 dans Jeunes Adultes, Livres

 

Queen Betsy t.1 : vampire et célibataire – MaryJanice DAVIDSON

1307020849069207211345526Date de Parution : 18 février 2011
Editeur : Milady
Format : poche
Nombre de Page : 384 pages
Statut : Disponible

Il y a quelques temps, je vous parlais de mon enthousiasme modéré pour la romance. Cependant, j’ai changé d’avis. Il y a pire. Il y a visiblement la chick-lit. Comment m’est venue cette certitude ? c’est simple, j’ai tenté de lire Queen Betsy. Et j’ai du tenir deux chapitres. Mais reprenons depuis le début.

« Mourir, ça fait réfléchir… Par exemple, cette semaine, j’ai perdu mon boulot, je suis morte dans un accident et, quand je me suis réveillée à la morgue, j’étais devenue une vampire. Bon, il y a des côtés positifs : je suis désormais super forte et les hommes semblent bien plus sensibles à mon charme de suceuse de sang. Il faut juste que je m’habitue à mon nouveau régime liquide…
Autre problème : mes amis du monde de la nuit disent que je suis une sorte de reine annoncée par une prophétie ridicule. Ils ont besoin de moi pour renverser un vampire assoiffé de pouvoir, au look trop ringard ! Le cadet de mes soucis ! Sauf qu’ils ont des moyens de pression efficaces, comme la nouvelle collection Manolo Blahnik ; une fille qui se respecte ne peut pas dire non… »

Alors résumons : une fille aime ses chaussures et son reflet dans le miroir. Elle aime aussi les chaussures chères. Elle meurt, et se réveille a la morgue avec des chaussures moches parce que sa belle mère lui a piqué ses belles chaussures.
et entre les deux elle parle de ses chaussures.

Alors c’est bien gentil de parler chaussures, mais ça lasse. Du coup je ne sais pas ce qui se passe après parce que j’ai refermé le livre et suis passée à autre chose. Pourtant le style est amusant, énergique, mais impossible de s’attacher à cette fille superficielle.
Bref, un livre que je suis contente d’avoir obtenu dans une opération « deux achetés, un offert »

Cependant, et je tiens a le préciser, c’est la une question de goût et les amateurs de chick-lit ne pourrons qu’être enthousiastes.

A réserver aux amateurs.

 
 

Tendre voyou – Mei SAKURAGA

vol 1Date de Parution : depuis novembre 2009
Editeur : TAIFU
Collection : Yaoi
Format : Poche
Nombre de volumes : 10
Statut : en cours.

il y avait longtemps que je n’avais pas fait d’article yaoi, alors voici un petit coup de cœur que j’ai eu il y a quelques temps : Tendre voyou, Warui Koto Shita en version originale. Voila un petit manga pas très original, mais bien dessiné, plein d’humour et de sentiment.
Trois histoires s’entremêlent dans ce manga, entre innocence, doute et peur. Alors commençons par le début. Tendre voyou raconte l’histoire de deux couples de lycéens et d’un couple d’étudiant lié aux premiers.

towa et mikadoTowa Aikawa et Mikado Shirahane

Towa est l’un des voyous du lycée. Par voyou, comprenez qu’il est rebelle au règlement, se teint les cheveux, porte des piercings, port un uniforme en débraillé, arrive en retard en cours et utilise les salles vides pour dormir ou discuter avec ses amis. Il a donc un ennemi quasiment naturel : le conseil des élèves et son terrifiant vice président, Shuji Yukimura. Son dernier challenge en tête ? Parvenir à aller sur le toit de l’établissement malgré l’interdiction et la porte fermée.
Un jour, il trouve la porte interdite ouverte et s’aventure sur le toit, ou il rencontre Mikado Shirahane, élève taciturne de la classe « spéciale ». c’est-à-dire la classe des bons, voir très bons élèves.

Pour Towa, petit voyou naïf et pas très futé, c’est le début d’une grande amitié. Pour Mikado, élève brillant et un brin caractériel, ce sont des sentiments beaucoup plus forts qui vont se faire connaître. Mais voila : Mikado cache à Towa qu’il est le président du conseil des élèves. Comment Towa réagira t il en le découvrant ?

Ils sont les héros des volumes 1, 2, 4 et 7.

Yuki et RiyuRyuichi Shinonome et Shuji Yukimura

Shuji Yukimura est le vice président du conseil des élèves. Sa mission est claire : faire venir (et rester) a l’école ceux qu’il considère comme des voyous, avec une bête noire en particulier : Towa Aikawa.
Ancien voyou lui-même, il a coupé les ponts avec Riyuchi Shinonome, l’un des meilleurs amis de Towa, son ami d’enfance et accessoirement le voisin d’en face.

Mais Shinonome, qui est resté gentil voyou dans l’ame, a bien l’intention de conquérir le cœur de celui qu’il aime depuis des années. Quitte a le forcer à accepter ses sentiments ! C’est donc par un chantage à la photo que commence leur relation, laissant Yukimura dans une incertitude telle qu’il ne sait jamais ce qu’il doit faire en face de son ami, accumulant les maladresses.

De son côté, Shinonome ne se lasse pas de voir son « petit Yuki » tenter de nier les sentiments qu’il éprouve pour lui tout en montrant une possessivité hors norme.

Ce sont les héros des volumes 3, 5, 8 et 10

Kuon et NanaoKuon Aikawa et Nanao Shirahane

Les grands frères des deux premiers. Kuon est le seul de la fratrie Aikawa a ne pas être totalement naïf. Hyper protecteur envers ses frères, il éprouve un flagrant mépris pour Nanao Shirahane, le croqueur d’hommes de la fac. Et il n’hésite pas à la lui dire.
De son coté, et malgré une relation ambigüe avec son professeur, Nanao ne voit que Kuon pour qui il a eu le coup de foudre. Mais des circonstances particulières vont amener Kuon à revoir ce qu’il pense de Nanao, en qui il va découvrir une personnalité fragile. Nanao, lui, va bientôt découvrir que derrière son expression glaciale Kuon est un personnage passionné, et qu’être protegé et aimé par ce genre d’individu équivaut à se trouver au milieu d’une tornade

Ce sont les héros des volumes 6 et 9

J’avoue apprécier particulièrement Yuki, dont le caractère fragile se cache derrière des des paroles et des actes quasiment dictatoriaux que seul Shinonome (et dans une moindre mesure Mikado) parviennent à percer. De plus sa relation chat et chien avec Towa donne lieu a des scènes amusantes, comme leur bataille pour savoir qui a le meilleur et le plus beau des petits amis.

Towa est le personnage le plus étonnant de l’histoire. Naïf, simplet, confinant à la bêtise, il n’en est pas moins craquant et on comprend que Mikado s’attache à lui.

Bref un petit manga loin d’être intellectuel, qui propose beaucoup de romance, beaucoup d’humour, mais beaucoup (trop ><) de scènes explicites qui le réservent à des lecteurs vraiment avertis. Quand les personnages décident de se donner l’un à l’autre, on sait parfaitement ce qu’il font et il n’y pas beaucoup de mystère. Malheureusement, c’est la que se font la plupart des révélations sentimentales, il ne faut donc pas sauter ces pages à la première lecture.

Mon avis ? à lire si on aime le genre. Amusant et frais, ce manga fait passer un bon moment

 
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Publié par le 10 juillet 2013 dans Livres, mangas, Yaoi