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felicity Atcock t1 : les anges mordent aussi – Sophie JOMAIN

felicity Atcock t1 : les anges mordent aussi – Sophie JOMAIN
Couverture J'ai Lu

Couverture J’ai Lu

« J’ai vraiment pas de bol, il aura suffit d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et ….. ennuyeuse à mourir. »
Sauf qu’en voulant éloigner les ennuis, il arrive qu’on en attire d’autres ….. à plumes.

Voici l’exemple type d’un livre acheté sur un coup de tête, parce que je connaissais le nom de Sophie Jomain, parce qu’il (le nom) est toujours accolé à des articles a la limite du dithyrambique, parce que le monde proposé me plaisait, parce que la couverture est belle, parce que le quatrième de couverture met l’eau à la bouche …. plein de bonnes choses en perspective !

Et puis aprés lecture, il est bien compliqué de donner un avis. Alors reprenons depuis le début : l’histoire.

Felicity Atcock est une jeune anglaise vendeuse de chocolat maison à Bath, en Angleterre. Pour son malheur, elle travaille avec une française quelque peu volage et un peu sans gêne, Daphnée Rosier, dont la dernière idée en date et de faire de Felicity (Feli pour les intimes) son chauffeur attitré. Daphnée tente aussi de lui trouver une âme sœur, et si elle peut au passage trouver la sienne, elle ne dira pas non.
Elle entraîne donc Felicity à la Fièvre, une boite disco de Londres. La jeune anglaise en ressort traumatisée et pour cause : aprés avoir bu plus que de raison, elle croise le regard d’un beau brun ténébreux qui lui annonce de but en blanc qu’elle sera sienne. Et pour ajouter à tout cela, il s’agit d’un vampire. Car, peut être ne vous l’ai je pas dit, mais Felicity sait repérer les vampires au premier, ou au deuxième, coup d’oeil.
Hors, sortir avec un vampire est la dernière chose que souhaite notre héroïne, ce qui explique son désarroi en constatant le lendemain matin qu’elle a passé une folle nuit avec quelqu’un dont elle ne sait rien et qu’elle a hérité d’une jolie morsure à l’interieur de la cuisse.

Quand en plus, en ramenant Daphnée chez elle, on découvre son colocataire, Tony, saigné à blanc, que l’inspecteur Terrence Mc Allister lui fait du rentre dedans, qu’elle doit héberger Daphnée, et que les bébés vampires trouvent son potager très confortable (ou pas d’ailleurs), elle commence à sentir venir la migraine. D’autant que sa propre tante, Margareth, est elle même vampire et peut être pas étrangère à l’histoire.

Couverture des éditions Rebelle

Couverture des éditions Rebelle

Bref, très vite, entre vampires, démons, entre- deux, colocataires et groupe sanguin, sa vie devient pour le moins chaotique.

Pour tout dire, il m’est difficile de donner un avis sur ce livre. L’histoire est bien ficelée, les personnages ont chacun leur utilité et je me suis longtemps demandé pourquoi, pour Felicity Atcock comme en son temps pour Maeve Regan, j’ai eu du mal a accrocher. Et j’ai trouvé. Paradoxalement, c’est parce que c’est écrit en français, avec un langage familier qui me dérange parfois.
Pourtant, la romance paranormale, l’urban fantasy en général n’en sont pas dépourvu, mais force est d’avouer que la grande majorité de mes lectures est celle d’auteurs américains, donc traduits. Hors et d’une part, sans doute le traducteur adoucit-il cet aspect plus ou moins consciemment à la translation, ce qui en atténue l’impact. D’autre part et même si je lis en VO, mon faible niveau ne me permet pas de faire la distinction entre les niveaux de langue anglaise et je n’ai donc pas la même sensation.

Concernant l’histoire elle même, en dehors de Stan et encore, Sophie Jomain nous offre des hommes dont l’efficacité du cerveau supérieur est parfois totalement dévolue aux désiderata de leur cerveau inférieur. Fort heureusement, l’auteur ne fait pas dans le sexe à rallonge, ce qui permet de garder une legereté parfois un peu graveleuse (on se passerait par exemple de connaître les spécificités orgasmiques de Felicity) mais jamais lourde.

Même chose chez les femmes qui ne boudent pas leur plaisir, qu’elles soient humaines ou non, même si les humaines en question semble chercher autre chose qu’un compagnon occasionnel. Et encore, rien ne dit que ce ne soit pas le cas chez les angEs en lisant entre les lignes.

Pour finir, malgré une histoire bien tenue, des personnages campés, des situations parfois loufoques parfaitement assumées et un humour omniprésent, le type de langage choisi pour la rédaction fait que j’ai du attendre le dernier quart du livre pour y accrocher. Sans doute parce qu’en raison des circonstances le langage s’y fait plus soutenu, moins léger bien que l’humour y soit toujours présent.

Bref, une lecture qui me laisse perplexe quand à mon ressenti mitigé. A vous de voir !

Pour en savoir plus : le site de l’auteur

 
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Publié par le 28 janvier 2014 dans Urban Fantasy

 

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